MADRIGAL
, Vous en rirez, pour en faire sourire Les gens à qui vous irez le conter ; Mate je* ▼cas aime et f aime à tous le dire.
Ne dussiez-vous pas même m'écouter.
De cet amour j'ignore Torigine;
Mon cœur plus tard doit peat^tre en souffrir. Mate ma blessure aimera son épine :
il est des maux qu'on a peur de guérir*
Pour quelques mots échangés à voix basse.
Pour on instant auprès de vous passé, Dans mon chemin j*ai retrouvé la place Où mes vingt ans autrefois m'ont laissé.
Jeunesse, amour, poésie, espérance, J*ai réconquis ce que j'avais perdu; C'est bien le moins qu'avec vous je dépense
Tout le trésor que vous m'avez rendu.