‹ Les nuits d'hiver poésies complètes Henri MurgerChapitre 4 sur 43 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

, Vous en rirez, pour en faire sourire Les gens à qui vous irez le conter ; Mate je* ▼cas aime et f aime à tous le dire.

Ne dussiez-vous pas même m'écouter.

De cet amour j'ignore Torigine;

Mon cœur plus tard doit peat^tre en souffrir. Mate ma blessure aimera son épine :

il est des maux qu'on a peur de guérir*

Pour quelques mots échangés à voix basse.

Pour on instant auprès de vous passé, Dans mon chemin j*ai retrouvé la place Où mes vingt ans autrefois m'ont laissé.

Jeunesse, amour, poésie, espérance, J*ai réconquis ce que j'avais perdu; C'est bien le moins qu'avec vous je dépense

Tout le trésor que vous m'avez rendu.

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