RON
4 geance Jours
onnants dans les bout de l’Allema-
docteur en lan- HU Je l’ensei-
r de l'expliquer
rais en mourant
compte bien en
n laquais. Ah!
folies !...
ue je suis son
> crois-tu assez en si beau che- [ortense de Flarit pour époux ; , aujourd’hoi le ieds sa parole sœur, j'ai juré bord, à tes ende Flavignan Ma vengeance vé ton premier
propos, parlons !
Depuis quelques Emourant t'a donné un autre enfant, Lucien,
fm'a-t-on dit, ce petit vicomte, je ne le deman-
Adais pas ; mais enfin puisqu'il y est...
a langue cabalis- 4
éloigne et va s’ap- À
tel que tu me
enfant que je garde au fond de l'Allemagne et que tu ne reverras jamais. Mais Hortense en
HENRI.—Oh ! (/{ jette un regard vers le pavil-
4 lon.
e Bade et de À
Roncevaux.—Ce n’est pas tout. Jusqu’aujour-
{d'hui, je n’avais pu envelopper dans ma ven- {geance cet insolent Flavignan... Depuis huit
jours à peine, j’ai découvert que tu es revenu d'Amérique, sous le nom de Henri de Flavignan, que tu cecupes celte maison avec le colonel qui
Ate fait passer pour son frère. Ta tête est mise à 1er petit Robert. 4 mon enfant... À
prix, et c’est un colonel de la garde impériale qui soustrait le proscrit aux recherches de l’autorité. Mes mesures sont prises pour que tout
À | soit découvert, et l’empereur se chargera luiil n'est pas plus # | de coups son A
même de punir Flavignan et mon rival.
Henri.—Non, tu te trompes ; avant la fin du
à jour le colonel aura déjoué tes plans.
RonCEvAUX (à part, à François qui parait).—
À Qu'est-ce qu'il y a ?
FRANÇoIS.—Il y a, monsieur, que la collation
À est prête.
RONCEVAUX.—Apporte-la.