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Tous.—Tiens! v’là Poussier !
Poussier (entrant tout à fait. Il tient un bout \
de planche). —- Mes enfants, je vous annonce l’aurore !
FRISE-LINOTTE. — Il arrive joliment pour partager les bénéfices.
Poussier.—Les bénéfices ! parlons-en, ils sont jolis. (Z/ soupire.)
FRISE-LINOTTE.—C'’est vrai, monsieur Poussier, que les objets sont à rien. On leur 7y us de droite et de gauche toutes sortes de
on métal ayant cours, on en prend plus que sa charge, on plie dessous, quoi !... et arrivé ici, ça ne pèse plus une once.
TorPiLLE.—Diriez-vous que la semaine dernière, j'ai eu la chance de ramasser toute une gouttière presque neuve, et que j'en ai eu si peu, que j'ai bu la gouttière dans mon après-midi...
PoussiER (qui s'est assis, et que les autres entourent avec une certaine déférence).—Je vous dis el leur z'y ramasserait les Tuileries, qu’ils en onneraient cinq sous.
Torpice.—C'est ce vieux d'à côté qui devient coriace..… l’associé.… le malin... le capitalisse !..
FRISE-LINOTTE.—Le bailleur de fonds! monsieur Macreuse !
PoussiER (avec indignation).—Oh! Macruche !
FRISE-LINOTTE.—Le monsieur à la cravate !
MautoLce.—Fréchard ! Fréchard !
FRISE-LINOTTE.—Absent, Fréchard, il est au clou.
MaRIOLLE (appelant).—Poussier |
Poussier.— Voilà ! voilà !
FRISE-LINOTTE (bas à Poussier).—Faites donc hausser les prix, monsieur Poussier. Allons-y, ho ! du canot!
Pous Meuf qu {S'appr( ARI( feuilles.
A Pouss 4 Mani( Av'là.
Pouss 4 Mari 1 quinze 4 Pouss quinze 4 neuf!
Mari
4 lui don A Pous à affaire 4 l'autre, 1 Man 4 t'écout Pous:
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-Faites donc r. Allons “y,
4 affaire à toi... Je deman 4 l’autre, avec le commanditaire !
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PoussiER. — Sois tranquille, j'ai du plomb euf que he fait apporter... ça vaut de l'or !.… {S’approchant.) Bonjour, Mariolle.
Nimotue.— Cent vingt livres de plomb en ffeuilles.
Poussier (avec aplomb). — Première qualité !
MaRIOLLE.—Dix-huit francs quinze sous. Les dv'là.
PoussiEr.—Comment ?
Mariozce.—T’entends pas? Dix-huit francs
quinze sous.
PoussiER.—De quoi, de quoi! dix-huit francs
quinze sous! Pour cent vingt livres de plomb 4 neuf!
Mariozce.—Faudrait peut-être par là-dessus
4 lui donner une rente viagère, à ce monsieur...
PoussiER—Après tout, je ne veux pas avoir e à m'expliquer avec
MaRIOLLE.—Il a bien autre chose à faire qu’à
\ t’écouter.
PoussiEr.—Oui, c’est ça, il fait le fier !
FRISE-LINOTTE.—ÆEh ! mon Dieu ! parce qu'il a le sac |
Poussier.—Dirait-on pas! Je suis propriétaire, moi! j’ai une petite immeuble que j'ai bâtie pour mon usage avec les diverses matériaux que je ramasse dans nes promenades du matin.
À (Han la vieille planche dont s’est emparé
rise-linotte.) À preuve que v'là un bout de planche qui me fera une étagère pour ma chambre à coucher... Eh bien! je rougirais d'exploiter des associés comme tu le fais.
Mariozze.—Allons ! c’est bon... C’est à prendre ou à laisser.
PoussiEn.—Je ne veux pas de tes dix-huilf MACR | livres quinze sous. Malin,
Tous.—Oui, oui, il a raison ! laindré
PoussiEr. On se mettra en grève, quoi! Qises ail
Tous.—Oui, oui, en grève! ges con:
PoussiER.—On te montera une concurrence Pouss à ta porte! Et ne me regarde pas sous le nez les me FRISE-LINOTTE.—Prenez garde, père François !# MAC? Mariozze.—Laisse donc, il a plus de langueour.…. qu’il n’a de crocs ! | 4 Pous:
PoussiIER.—Ah! c’est comme ça! (7{ veut seques-u jeter sur François, Torpille le retient. Depuis unMjeune h instant, Macreuse a paru au fond.) qonne emain
Œ'ai des Me fond, de chant