‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 40 sur 87 · SCÈNE 1ère · texte numérisé non relu

SCÈNE 1ère

FLAVIGNAN, RENAUD.

RENAUD (au fond, sur la terrasse, examinant l’horizon).—Allons, ce n’était qu’une bourrasque, le ciel s’est débarbouillé et il vente sud-est. C’est du beau temps. Heureusement qu'avant de ques Saint-Frambourg, j'avais eu la bonne idée

‘enchaîner mes embarcations. (// redescend la scène et regarde Flavignan assis près d'une table servie el qui lt les journaux.) Ah ça, aurez-

| vous bientôt fini de lire ces malheureux impriil més ? C’est ça qui vous allume le sang. Voyons, | déjeunez donc !

FLAVIGNAN.=A propos. Tu as vu Lucien ?

Cet argent que je t'avais chargé de convertir en titres au porteur, il sera prêt?

RENAUD.—QOui, oui, soyez tranquille. (A part.) C'est-à-dire tranquille, je ne le suis guère, moi. Depuis hier je n’ai pas vu mon coquin de Lucien.

FLAYIGNAN.—Les infâmes ! toujours des insi-

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