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>, la Campagne au e table. On est à
examinant l'hobourrasque, le sud-est, C’est
qu'evant de | la bonne idée l'redescend la es d’une table \h ça, aurezureux impriing. Voyons,
vu Lucien ?
convertir en
nquille. (A le suis guère, )n coquin de
ars des insi-
al de
nuations perfides ! toujours des calomnies ! (Z/ se lève.)
RenauD.—Bon ! qu'est-ce qu’il y a encore ?
ces journaux vous cloueront dans votre lit.
FLAVIGNAN.—Renaud, nous avons connu bien des champs de bataille et nous avons traversé bien des périls sans pâlir.
RENAUD.—Ah ! Sambre-et-Meuse ! c'était le bon temps !
FLAVIGNAN.—Tu as raison. Qu’est-ce que les balles, les boulets, la mitraille ! Il est d’autres messagers des morts. N'importe, je ne recurai pas! j'ai une cuirasse plus solide que le bronze, vois-tu, j'ai la foi! Je sais que debout, à la tribune, la main crispée, le front humide, mais calme au milieu des tempêtes, je sais que je défends avec la cause des cœurs probes et des âmes loyales, l'honneur de mon serment, et le serment... vois-tu bien, pour nous autres qui combattons, non plus pa le gluive, mais par l'esprit, par la pensée, le serment c’est le drapeau |
RENAUD (J{ lui serre la main).—C'est égal, c'est une malheureuse idée que vous avez eue d'entrer à la chambre juste au moment où l'on nous brûle bel et bien sous le nez tout ce que vous et moi nous adorions jadis.
FLAVIGNAN.—Eh ! mon vieil ami, qui te dit que ce n’est pas pour apaiser les flammes, que je reste à mon poste ?
RENAUD.—Qui, avec ça que vous en êtes joliment récompensé. Vous n'excitez que des défiances, vous ne soulevez que des haines. A
ropos, dites-moi, vous disposez du contrat pour a fourniture de l’armée ?
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