FLA
toi-mê me fu çais, i trer u retour
REN que C aucun
tte faveur à la |
Loi ? Aurais-tu aire, mon vieux
serve. Ah ! oui, u promener ce ande le contrat.
’est un homme ement à toute
DUS savez, on a le deux, moi, nées, d’abord,
( L'appelant.
in le 24 Juin ?
oui, je sais ce aura dix-huit le Roncevaux
s irons nous mble maison lre et qui est | de la catas-
ue celle-là !
e plomb que ! si jamais je st-il devenu ?
esté Lucien,
ET en
FLAVIGNAN.— Oui, je te le donnai, car il fallait
| qu’il ignorât qu’il était le fils d’un proscrit... Je
te le donnai, en te disant: Renaud, ne nous quittons plus... Il ne sait pas que je suis son oncle; mais l’enfant de ma sœur Hortense a toujours gardé sa place dans mon cœur.
RENAUD (souptrant).—Ah ! la vie est une rude étape.
FLAVIGNAN.—Ah ça, dis-moi, depuis quelques-
| temps, je trouve que Lucien n’est plus le même.
C'est à peine si je le vois une heure chaque jour... et puis il affiche un luxe, une élégance. RENAUD (à par!t,.-—Aïe ! aïe! G FLAVIGNAN. — Sais-tu ce qu'il fait, ce qu'il devient ?
RENAUD. — Dame ! que voulez-vous que je vous dise! Il ne quitte plus ce monsieur Robert de Romany. Qu'est-ce que vous savez de ce Romany-là... vous?
FLAVIGNAN.—Moi !... Mais ce que tu en sais toi-même. Lors de mon ambassade à Vienne, il me fut présenté comme un gentilhomme français, il se lia avec Lucien, enchanté de rencontrer un compatriote de son âge, et ma foi, de retour à Paris, j'ai continué de le recevoir.
RENAUD.—Oui, et vous ne vous doutez pas
que ce Romary, sur lequel vous n'avez pris:
aucune information sérieuse, passe pour un joueur des plus effrénés.
FLAVIGNAN.—Un joueur !
ReNauD.—Enfin, soyez tranquille, j'en ai fait prendre, moi, des informations, et pas plus tard qu'aujourd'hui peut-être... je saurai.
FLAVIGNAN.—Que veux-tu dire ?
RenaAuD.—Je dis qu'avant tout, il convient de
CE 4L.5DRy=