‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 43 sur 87 · FLA · texte numérisé non relu

FLA

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Loi ? Aurais-tu aire, mon vieux

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ue celle-là !

e plomb que ! si jamais je st-il devenu ?

esté Lucien,

ET en

FLAVIGNAN.— Oui, je te le donnai, car il fallait

| qu’il ignorât qu’il était le fils d’un proscrit... Je

te le donnai, en te disant: Renaud, ne nous quittons plus... Il ne sait pas que je suis son oncle; mais l’enfant de ma sœur Hortense a toujours gardé sa place dans mon cœur.

RENAUD (souptrant).—Ah ! la vie est une rude étape.

FLAVIGNAN.—Ah ça, dis-moi, depuis quelques-

| temps, je trouve que Lucien n’est plus le même.

C'est à peine si je le vois une heure chaque jour... et puis il affiche un luxe, une élégance. RENAUD (à par!t,.-—Aïe ! aïe! G FLAVIGNAN. — Sais-tu ce qu'il fait, ce qu'il devient ?

RENAUD. — Dame ! que voulez-vous que je vous dise! Il ne quitte plus ce monsieur Robert de Romany. Qu'est-ce que vous savez de ce Romany-là... vous?

FLAVIGNAN.—Moi !... Mais ce que tu en sais toi-même. Lors de mon ambassade à Vienne, il me fut présenté comme un gentilhomme français, il se lia avec Lucien, enchanté de rencontrer un compatriote de son âge, et ma foi, de retour à Paris, j'ai continué de le recevoir.

RENAUD.—Oui, et vous ne vous doutez pas

que ce Romary, sur lequel vous n'avez pris:

aucune information sérieuse, passe pour un joueur des plus effrénés.

FLAVIGNAN.—Un joueur !

ReNauD.—Enfin, soyez tranquille, j'en ai fait prendre, moi, des informations, et pas plus tard qu'aujourd'hui peut-être... je saurai.

FLAVIGNAN.—Que veux-tu dire ?

RenaAuD.—Je dis qu'avant tout, il convient de

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