‹ Les nuits de la Seine [microforme]Chapitre 5 sur 87 · FRA · texte numérisé non relu

FRA

C, je sais ben archais ! C’tiançois. (// se

esuis content es un coquin AU moins en ! Qué domres l’aient si remplumera ‘€ Continue er de tont ce e colonel est vice et qu'il préviendras au plus haut r qu'il doit me ne reveonviendrait au lieu du nent savoir, rsonne ne rade vers la e voilà qui.

Encore un:

\ané père.

brigadier.

» toi? On

n peu le brin

ne plante pas des choux dans un salon. Par le flanc droit, marche !.…

FRANçois.—Oui, mon brigadier. (A part.) Cré nom ! je ne saurai rien.

RENAUD.—Ce farceur de Mathieu... dis donc, François ? (Z{ se passe la main sur le front.)

François.—Mon brigadier! {Z{ s'approche avec un empressement hypocrite.)

RENAuD.—Est-ce que j'ai le nez rouge ?

François (éfonné).—Eh ! eh ! tant qu’à dire, vous l’avez et vous ne l’avez point. (A part.) Estce qu’il serait gris par hasard ?

Renaun (/ui prenant la main ei la lui serrant à le faire crier).—Ecoute, mon bon petit François, écoute bien ! je ne connais pas d'animal plus venimeux que toi. Laisse moi te dire: tu as l’œil couché et un accent doucereux qui a l’air de dormir; tu ne me reviens pas du tout, c’est pourquoi je saisirai avec plaisir la première occasion qui se présentera de te rompre quelque chose. É

François (avec des contorsions).—Oui, mon brigadier !.…

RENAUD.—Ainsi je ne te conseille pas d'aller dire au colonel que j'ai passé la matinée sur la barque au père Mathieu.

FRANçoIs.—Oui, mon brigadicr.

RENAUD. - Et que j'ai bu un petit coup de blanc avec le père Mathieu qui part ce soir pour Anvers avec sa barque. ”

FRANÇOIS.—-Oui, oui.

. RENAUD (l'envoyant prouetter).—Et maintenant, file !

FRaANGoIS.—Oui, mon brigadier. (A part.) Oh! une idée. (Æaut.) C’est égal tout de même...

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