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SCÈNE IV

HENRI, FLAVIGNAN, RENAUD.

RENAUD (seul un instant). — Ça m'a fait du bien de houspiller un peu ce louchon de François. Je me sens la tête plus légère. Allons, ça ne sera rien.

FLAVIGNAN (en dehors).—Où est donc Renaud ?

Renaud ! |

RenaAuD.—Fichtre, voilà le colonel. Au port d'armes et vivement.

* FLAVIGNAN (sortant du pavillon, suivi d'Henri). Ah ! te voilà, Renaud ?

ue ne part que rl me service avant planton, c’est é à droite en Ut Court après aïe !

tu prétends de la garde!

LS pas ce que ire à ce soir . Et si mon ne demain.

maraud, stu-

naud, mettez rute, tout de ulais savoir.

vant le chife m'en vas.

d'a fait du

1 de Fran- Allons, ça

c Renaud ?

+ Au port ! d'Henri),

Pee

RENAU»D.—Présent !

FLAVIGNAN.—Les chevaux sont prêts ?

ReNAUD.—Ils n’attendent que la bride.

FLAVIGNAN.— Alors, va vite et monte en selle,

je descends.

RENAuD.—Oui, mon colonel. (J{ sort.)

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