SCÈNE IIL LES MÊMES, FRISE-LINOTTE
FRISE-LINOTTE. — Qu'est-ce que vous dites
donc ? Qui est mort ? L'autre, le petit... l’ami du grand... (Voyant Romany.) L'ami de monsieur ? Ah bien, s’il court toujours, depuis qu’il a abordé à la pointe au sable. il doit être loin! Firocue.—]l est vivant !
FRISE-LINOTTE.—Tout ce qu'il 4 a de plus vie
vant.. même que nous avons fait des échanges. (Bas, à Romany.) Je lui ai donné les clefs.
Romany.—Comment ?
FRISE-LINOTTE. — Eh bien! oui, les fausses clefs !... Il a voulu me donner sa bourse. et je l'ai acceptée, parce qu’une politesse en vaut une autre... Et il a filé sur Paris. Ah! mais c'est monsieur de la Cravate qu'est pas content...
Quand il s’en est aperçu il a détalé après lui, comme un perdu ! Où donc est Poussier ? (J/ remonte vers le fond.)
Romany. — Qu’entends-je ? Cet homme l’a
père ! Luj'ai voulu
0h! je
les avez | aimés !..
vois-tu ; mon âme, le dire... silence !.…
ous dites t.…. l’ami de monpuis qu'il être din!
e plus vihanges..
lefs.
s fausses se... et je vaut une nais c’est ontent...
près lui, ssier ? (Z/
mme l’a
dl
suivi !... Oh ! il n’y a pas un instant à perdre. Chez moi... des armes... Mon père !
FicocHe.—Dieu ! qu’y a-t-il donc ?
Romany.—Lucien est en danger !
Fiocme (/'entrainant).—En danger! viens !
viens !
ROMANY.—Oui, mon père, volons !
Firocue.—Dieu !.. veillez sur mes enfants !.… (Jls sortent.) | PoussiER (qui vient d'entrer par la droite). — Ah ! ma prime qui circule !... (A Frise-linotte.) Nous sommes volés !.…
Le rideau tombe.