FAREWELL, ADIEU ! FAREWELL, ADIEU
« Je VOUS écoute , chevalier, dit le marquis de Saint-Luc.
— Avant de vous dire Thistoire de la personne, dont le nom est gravé sur ce marbre, permettez-moi devons faire remarquer à Tun et à Taulre côté de son tombeau, et cachées sous Therbe , deux petites plaques de granit rose qui recouvrent. Tune le corps d'un jeune homme , l'autre celui d'une jeune fille. Regardez.
— En effet , dit le marquis de Saint-Luc en se baissant et en écartant les herbes, elles sont presque invisibles. Pourquoi sont-elles là?
— Ces trois lombes ne sont qu'une même histoire. Quant à celle-ci, reprit le chevalier De Profundis eu sortant une clef de sa poche et en heurtant le couvercle de la tombe en marbre blanc dont
LE CHEVALIER DE PROFUNDIS. Cî>
ils venaient de lire la longue el affectueuse inscription ; quanta celle-ci , elle ne renferme personne.
— Personne ! dites-vous, chevalier? Ce tombeau serait vide?
— Il Ta toujours été.
— Mais lady Glenmour, comtesse de Wisby ?
— Elle n'y est pas.
— Quoi! elle n'a donc jamais été déposée dans celle tombe?
— Elle y a passé une nuit.
— Une nuit!
— Et elle était vivante ?
— Vivante !
— Vous me faites frémir...
— - Écou'.ez ! >
FIN DU niOLOGlIf'.
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