‹ Les nuits du Père-LachaiseChapitre 5 sur 40 · FAREWELL, ADIEU ! FAREWELL, ADIEU · texte numérisé non relu

FAREWELL, ADIEU ! FAREWELL, ADIEU

« Je VOUS écoute , chevalier, dit le marquis de Saint-Luc.

— Avant de vous dire Thistoire de la personne, dont le nom est gravé sur ce marbre, permettez-moi devons faire remarquer à Tun et à Taulre côté de son tombeau, et cachées sous Therbe , deux petites plaques de granit rose qui recouvrent. Tune le corps d'un jeune homme , l'autre celui d'une jeune fille. Regardez.

— En effet , dit le marquis de Saint-Luc en se baissant et en écartant les herbes, elles sont presque invisibles. Pourquoi sont-elles là?

— Ces trois lombes ne sont qu'une même histoire. Quant à celle-ci, reprit le chevalier De Profundis eu sortant une clef de sa poche et en heurtant le couvercle de la tombe en marbre blanc dont

LE CHEVALIER DE PROFUNDIS. Cî>

ils venaient de lire la longue el affectueuse inscription ; quanta celle-ci , elle ne renferme personne.

— Personne ! dites-vous, chevalier? Ce tombeau serait vide?

— Il Ta toujours été.

— Mais lady Glenmour, comtesse de Wisby ?

— Elle n'y est pas.

— Quoi! elle n'a donc jamais été déposée dans celle tombe?

— Elle y a passé une nuit.

— Une nuit!

— Et elle était vivante ?

— Vivante !

— Vous me faites frémir...

— - Écou'.ez ! >

FIN DU niOLOGlIf'.

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