X INTRODUCTION
of circumstances. Bazin does not need to embellish reality in order to represent it and does not begin by disfiguring it in order to paint it. He has taught naturalisai the resources of its own esthetics, the fruitfulness of its own doctrine.
If Bazin refrained from depicting great passions, it was because he willed to do so, and was waiting until a great dramatic subject should présent itself. Such a subject he found in Les Oberlé, Of this work Brunetière says :
J'ai toujours pensé, pour ma part, que la vraie matière de Faction tragique, c'était le «cas de conscience». Non pas, assurément, qu'il n'y ait d'autres manières de nous émouvoir et, comme on dit, de «nous tirer des larmes». On en connaît plusieurs, et je n'en veux aujourd'hui condamner aucune. Regrettons seulement qu'elles relèvent toutes du mélodrame ! Aristote faisait grand état de la «reconnaissance» : — le père qui «reconnaît» son fils au moment de l'assassiner, ou la sœur qui « reconnaît » son frère au moment de l'épouser. C'est une des erreurs d'Aristote ; et on remarquera qu'il n'y a pas une « reconnaissance » dans le théâtre entier de Racine. Mais le drame, le vrai drame, la tragédie ne commencent qu'avec l'opposition des passions ou le conflit des devoirs. La scène française, depuis le Cid jusqu'à. . . mettons jusqu'à Hemani, . . . n'est remplie, et, si je puis ainsi dire, agitée que de « cas de conscience » : pareillement, chez nous encore, le roman de Balzac, ou en Angleterre,