Influence de la fatigue
Il en est de même pour les surmenages physiques ou moraux qui semblent avoir déterminé des accidents chez Er... (17/1), Ce..., Nadia, Mm..., etc. Legrand de Saulle avait déjà insiste sur le rôle des troubles dyspeptiques, du travail intellectuel exagéré, d’une vie dissolue1 2. M. Tissié décrit très bien les phénomènes d’abaissement psychologique qui suivent chez les jeunes gens la fatigue exagérée : « Un exercice gymnastique trop violent, trop prolongé, trop attentif, une marche à pied trop longue, comme un devoir d’arithmétique, l’audition d’une musique trop bruyante produisent des actes impulsifs, des besoins de marcher, des éructations, des expressions ordurières, du mutisme, de la brutalité, de l'entêtement, des miaulements, des répétitions de mots, de l’inconscience morale". » MM. Pitres et Régis insistent beaucoup sur cette influence de la fatigue, et nous aurons à reprendre cette question en traitant de l’évolution de la maladie.