HOMMES
FEMMES
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ble des débuts dans la jeunesse, nombre qui va en diminuant à mesure que l’âge avance. Mais dans le tableau de MM. Pitres et Régis le maximum se trouve entre 1 1 et i5 ans, tandis que dans le mien le maximum se trouve un peu plus tard entre 16 et 20. Les auteurs précédents concluent leur étude en disant: « plus de la moitié des cas commence dans l’enfance avant la fin de la quinzième année, plus des trois quarts avant la trentième1. » Mon tableau ne me permet pas d’avoir tout à fait la même iormule et je dirai: à peu près la moitié des cas commencent avant la fin de la vingtième année et plus des trois quarts avant la trentième.
Cette remarque sur l’âge du début le plus fréquent, n est pas sans intérêt. Tous les auteurs sont d’accord pour admettre 1 énorme influence de la puberté. Legrand du Saulle disait que chez des prédisposés par l’hérédité l’âge de la puberté ne va pas sans orages et sans périls. M. J.Falret ajoutait qu’à la puberté, il se fait comme une bifurcation, les uns sont frappés d un arrêt de développement et se dirigent vers la débilité intellectuelle, les autres vers des phobies raisonnantes. « J’ai été frappé de ce fait, écrivait Baillarger2, que presque toujours la maladie du doute avait débuté à l’époque de la puberté. » M. Macro insiste beaucoup sur ces dangers de la puberté : l’activité de la croissance,