ENT
pléti î n î ngn uen l'ép 'ès\ ces.
r de [;tioi ms ( pers
dnt
mt ( itati on.
1 ac lom idei
chc
les tem
dei e le nal.
d'u [ui 1 cter
autres soirs, que Taddition a été bien faite et que le inscrit est juste. II en est ainsi bien souvent et, à premi nous ne constatons dans ces actions rien d*anormal.
Mais le sujet n'est pas du même avis que Tobservate en dehors et il a dans l'esprit, à propos de cet acte, un e de phénomènes très curieux. Ce ne sont pas des idées, c'e des pensées abstraites et générales s'appliquant à cet £ d'autres, comme il en aura dans les obsessions, ce sont timents, c'est-à-dire un phénomène plus concret s'appl un état déterminé et à un seul. Le sentiment pris dans est pour la connaissance des faits internes l'analogue de ception pour la connaissance des objets extérieurs. C connaissance plus complexe que la simple sensation, une sance formée par le groupement de plusieurs faits élémt mais s'appliquant cependant à un seul fait concret.
En général l'attention des psychologues n'a pas é samment attirée sur ces sentiments qui accompagnent le pement de la volonté. Ils n'ont guère analysé avec soi seul d'entre eux, le sentiment de V effort. HôflFding est. ceux qui ont le mieux signalé l'importance d'autres sei du même genre : dans le chapitre vu de son manuel i sur la conscience de la volonté, sur le sentiment de la rés Ces sentiments qui accompagnent les opérations de sont à mon avis particulièrement importants dans la pa mentale et serviront un jour à interpréter une foule de d
Pour le moment constatons que chez le scrupuleux I volontaires sont l'occasion d'une foule de sentiments an qui peuvent se résumer en un mot: le sujet sent que l'act pas bien faite, qu'elle n'est pas faite complètement, ( manque quelque chose. Dans les premières manies de p< ce sentiment est déjà très visible. Souvent il prend la foi raie : l'acte n'est pas bon moralement, c'est ce que l'on > la manie des efforts. Souvent il s'agit simplement du vue pratique, l'acte n'est pas suffîsant pour arriver à so ne semble pas capable de produire la satisfaction cher là toutes les recherches du mieux, toutes les manies des p enfin l'acte ou l'idée ou même l'émotion parait manquer teté, ne pas avoir les caractères spécifiques qui lui appart être trop vagues, de là le besoin d'agir lentement, de mencer et toutes les manies de la précision.
ifCHASTHÉNIQUES
l des manies de réparation, le propos de son acte ou de son te n'est pas seulement insufliici encore ce n'est pas uniqueral, c'est dangereux pour la vie, [adroit, incapable d'arriver au out ce que je fais, je ne fais que cesse tous ces malades, ce que i bien le droit de vivre comme nies de réparation et tous les ttacher à ce sentiment fonda-
; sentiment de mécontentement î pas sur une seule idée que l'on re, il porte sur toutes les idées cessivement sans être satisfait
propos des crises d'agitation et :;te semble impossible, qu'il y a semble imparfait, qu'il y a des s se rapprochent des peurs et §veloppent, l'acte parait au sujet
I sentiment de mécontentement 1 une série de sentiments plus îs sentiments n'existent pas seuistent souvent et dans quelques )ropos de tous les actes que le des symptômes primordiaux de t que les ruminations, les anne se soient développées.
de difficulté,
s sentiments il faut suivre l'acte r la suite des sentiments engen-
personnes éprouvent d'avance îée qu'il faudra agir, ils redou-
rêve, comme ils le disent tous, lus rien à faire. « Je voudrais,
disait Fa... (169), une chose malheureusement bien diflicile, je voudrais pouvoir faire toutes les actions à la fois, une fois pour toutes et ne plus avoir jamais rien à faire... ce désir d'en avoir fini me donne quelquefois dû courage, je me hâte de finir pour qu'on ne me parle plus de faire quelque chose. »
Cette horreur de l'action volontaire se rattache a un sentiment exagéré de la didîcullé de l'acte, le sentiment de l'effort et surtout la prévision de l'effort qui existe chez tout homme à la pensée d'un acte devient ici énorme. « Pas une seule chose, répète Jean avec désespoir, qui ne présente d'énormes didicultés, dès qu'il s'agit de la faire. » (( Il y a là, me dit Fz. • -(Sg), des résolutions à prendre, il faudrait répondre a une lettre, il faudrait pour cela penser à ce que je dois écrire, avoir la conception de l'affaire. Oh, je suis épuisé rien que de songer à tout cela, cela va faire marcher l'orchestre dans ma tête, non il vaut mieux ne pas y songer pour le moment. »
a Je me demande, dit Nadia, comment je puis arriver à faire quelquefois des choses comme tout le monde. C'est tellement difficile, j'en suis tout à fait découragée d'avance. Je crois que j'ai de la volonté au fond, si je ne fais pas ce que vous voulez, c'est qu'il y a des difficultés épouvantables qui m'enlèvent toute mon énergie. » Il est bon de remarquer que ces paroles ne s'appliquent aucunement à des actions en rapport avec les idées obsédantes de la malade et que je ne lui demandais ni de manger ni de sortir ; il s'agissait simplement de commencer une tapisserie pour avoir une petite occupation.
Une de ces diflficultés qui arrêtent le sujet c'est qu'il se reprér sente d'avance son insuccès. Il sent qu'il va faire les choses très mal, d'une façon immorale et ridicule « j'ai une appréhension pour tout ce que je dois entreprendre, il me semble que si je commence je vais faire des horreurs », il est bon de remarquer que ce malade Bu... est simplement un agoraphobe et qu'il ne ' s'agit pas d'actes pouvant éveiller ses phobies. « Je me connais, dit Nadia, il suffît qu'il y ait une mauvaise action à côté de celle que je veux faire, je ferai la mauvaise... vous voulez que je me remette à jouer du piano, mais avec mes doigts rouilles je vais très mal jouer, j'ennuierai toute le monde en recommençant, je ne peux pas me décider à jouer si mal que cela, ce serait honteux. »
Un sentiment voisin est le sentiment de Vinutilitc de l'action,
STIGMATES PSYCHASTHÉNIQUES
de valeur relativement aux efforts qu'elle va aut la peine d'être commencé... à quoi cela tant de mal pour aboutir à quoi... autant vaut
— Sentiment d'incapacité,
même sentiment nous fournira le sentiment
le sentiment d'incapacité porte sur un acte proche un peu plus des obsessions : il en est De..., a qui s'effraye du mariage, qui n'a rien r rendre un homme heureux, pour élever des Lin ménage, etc. » Mais beaucoup plus souvent ipacité est général « je n'ai plus de goût à
force de faire quoi que ce soit » Dd... (i8). dit Lo..., je sens que je ne pourrai rien en
et ce sera le sentiment de paralysie comme ve le mouvement demandé « presque impos-
à (( presque impossible », il est à remarquer rrivent jamais à une idée aussi nette que celle bsolue.
ent de faiblesse énorme h la pensée de faire un ils n'éprouvent pas quand ils ne songent pas à liez Lkb..., femme de 22 ans, un phénomène s calme sur sa chaise et ne réclame rien tant le aucun effort ; si je l'encourage à agir, à tra- Témit sur la difficulté de Tacte a chez une peri faible » et la voici qui commence une crise éclame \\ manger tout de suite, sinon elle va
« elle va devenir folle, ou enragée, ou s'évainge pas tout de suite ». On peut arrêter ce lourriture, non en lui donnant à manger, mais : sur l'action h accomplir. Si on lui déclare • ble pour travailler, qu'il vaut mieux rester à
calme et ne demande plus à manger. C'est aits de ce genre que je suis disposé à croire sentiment de la faiblesse et surtout de la faiiis le sentiment de la faim. On voit ici que )lesse et d'incapacité s'éveille à la pensée d'ac-
SENTIMENTS D'INCOMPLÉTUDl
Ce sentiment de faiblesse, d^impuiss jouer un rôle dans un langage bizarre sieurs. Ils font toujours appel à une les débarrasserait de Faction et surtc situation donnée. « Il me semble qu avant d*agir, j'attends qu'une fée ait n de baguette... » (Vk...) ft Je compte s ils vont tout préparer et je pourrai aie si un miracle me permettait de faire [ d'un passé lourd, vous verriez que j complexité des choses me tarabuste ; c ciel ne m'aide pas. »