Troubles du sommeil
iommeil est si grande dans les névroses, son )nté et l'attention est si probable qu'il faut apide sur les^ modifications du sommeil chez
groupe, le sommeil semble peu troublé, au conplutcH de grands dormeurs. Lo... (2i3) depuis tôt trop. A 20 ans il lui faut encore I2 heu- |our et encore il lui arrive de se rendormir
ose d'angoisse t igoa (Paris, F. Alcan).
dans la journée. Ce cas est assez fréquent et un bon nombre de ces malades ont un sommeil lourd et prolongé. Dans ces cas il faut noter que le sommeil n'est pas troublé par les idées qui tourmentent la veille. Comme on Ta remarqué souvent, les rêves du sommeil profond ne reproduisent pas les émotions de la journée.
Chez quelques sujets ce sommeil lourd devient par moments tout à fait excessif et pathologique : il arrive assez souvent que Bu... (85) dorme 24 heures de suite; une fois il est resté endormi deux jours et une nuit. Lo... a des sommeils malgré elle au milieu de la journée, il en est de même chez Vod... Chez Je... ces sommeils exagérés surviennent par périodes : pendant une quinzaine de jours elle va être engourdie, elle va être prise à chaque instant par des sommeils qui se prolongent plusieurs heures. Pendant cette période elle n'a plus d'obsessions et n'est plus tourmentée par ses interrogations et ses recherches continuelles. Je crois que ces sommeils exagérés doivent être rapprochés de ces périodes de fatigues énormes que nous avons étudiées à propos des troubles de l'activité, ce sont des phénomènes du même genre.
Dans un autre groupe de malades peut-être plus nombreux que le premier, le sommeil est troublé : il est devenu plus léger, il reste incomplet et il est traversé par des rêves pénibles. Claire est tourmentée la nuit comme le jour quoique h un degré un peu moins fort. Il lui semble qu'elle ne dort pas tout entière « il y a toujours deux ou trois de mes personnes qui ne dorment pas, cependant j'ai moins de personnes pendant le sommeil, il y en a quelquesunes qui dorment un peu. Ces personnes ont des rêves et des rêves qui ne sont pas les mêmes : je sens qu'il y en a plusieurs qui rêvent à d'autres choses». Ces rêves de Claire sont presque tous d'un genre bienconnu, elle poursuit quelque chose qu'elle ne parvient jamais à atteindre, elle se perd dans d'interminables couloirs, elle ouvre des milliers de portes et elle a le sentiment qu'elle n'arrivera jamais au bout. Ce rêve « du labyrinthe » me parait la continuation sous une forme plus imagée des recherches, des efforts interminables et infructueux que cette personne fait continuellement pendant la veille, c'est le même état d'esprit qui continue dans les deux états h l'inverse de ce qui se passait dans les sommeils profonds.
Beaucoup d'autres malades Bei..., Tr..., etc., se plaignent de
LES STIGMATES PSYGH
uvoir pas dormir complètemei rult et le matin elle a le senti e est restée au début du somme er le sommeil qu'elle ne peut t quelconque)). Elle dort plut^ le et qu'elle s'est épuisée toute Quand elle est en voie d'amél ;ement de son sommeil : « J'éi îre bizarre en continuant me ive de me réveiller en sursa Ile de dormir tranquille ; cela i . )> En un mot il y a un change eux, et ce changement la troul st souvent juste de faire intei leil des phénomènes physiolog ont paru jouer un rôle dans I moteurs, des phénomènes de c< cpliquer par Angel, par Lubet:
ï Fleury rattache l'insomnie à sanguine : le sommeil normal e: k 12 centimètres de mercure m( ; chiffre on observerait des i issous des insomnies par hypol ^ a quelque vérité dans ces ren ver, comme je l'ai montré autr [>mène mixte, il ne dépend pas ologiques extracérébraux pour céphalo-rachidienne, mais encc ;s qui ont lieu dans l'intimité di est un acte, il demande une ce au moment opportun et pour nauvaises habitudes, les tics, le dans le sommeil : on a déjà v laquelle des agitations et des a ri du début du sommeil comme bien des points l'insomnie de le de leur aboulie.
)c Fleury, Les grands symptômes neurasthè Uigmates mentaux des hystériques^ 189a,
A tous les troubles nerveux déjà signi modiBcations des réflexes. II faut ren tions sont rares et peu nettes : Tétat pi demment plus sur les fonctions super et trouble peu les fonctions élémentai dant chez une dizaine de personnes je des membres inférieurs sont exagérés qu'il s'agisse uniquement d'une cxagé volontaire et en rapport avec Tagitati crois que Ton observe quelquefois chc véritable exagération des réflexes de semble accompagner Tengourdisseme leurs ajouter que je n'ai observé nette ni le phénomène de Babinskî, même qui ont des phobies de la marche, dei ou des crises de fatigue portant surt rieurs. C'est là une remarque impoi diagnostic souvent très diflicile de ce quelquefois des maladies de la moelle
J'insiste surtout sur une dilatation que Ton constate chez Claire, chez < autres; il* n'y a pas suppression con paresse et diminution du réflexe lumir nue quand les malades sont un peu m pour suivre leur amélioration.