‹ Les obsessions et la psychasthénie (volume 3)Chapitre 199 sur 288 · llack-Tuke, Journal 0/ mental Science, Julj i · texte numérisé non relu

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ORIES PATHOGÉNIQUES

le loi inverse de disvolution qui est imre ces désordres mentaux V Pour expli- Ebing ne fait pas seulement appel à une l'émotivité mais à une augmentation de 1 et à une diminution » de l'énergie de la erveau antérieur) qui sont très abaissés . Levillain se demandait si les phobies t en une indécision de la volonté^.

anciens sur l'idée fixe en 1889, en 1891, ;oup pour montrer dans Tétat aboulique \ obsessions. MM. Raymond et Arnaud, cas de délire du doute et du toucher, crises pour montrer que le phénomène ie considérable, qu'en dehors de leurs » sont dans l'impossibilité de se fixer, *titude perpétuelle. Ils adoptent l'opinion lint de départ du délire, il y a un trouble

général des facultés et dans l'état des

ormes de la folie du doute, Tune qui dée et qu'il explique ainsi par la théorie [ dépend « de l'aboulie, c'est-à-dire en )tivité ».. C'est là une explication inverse se rapproche des théories psychasthé-

;bcse intéressante sur les rapports de la ilancolie résume ainsi la pàthogénie psyons : « C'est la volonté, expression prepar suite expression de la personnalité ons les plus apparentes et les plus imitai des déprimés. Les troubles affectifs, irrivent eux-mêmes qu'en seconde ligne 1 rapport avec l'aboulie *. »

nnant un grand rôle à l'émotivité admet

irad., 1897, P- ^^^•

. méd. psych., 189a, II, p. 69, 220.

►ns, 189a, p. ^60. (Paris, F. Alcan).

lélancolie dépressive. Thèse, Paris, 189^, p. 78.

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que certaines agoraphobies ne sont que « des obsessions abouliques pures* », et réclame une place, comme on Ta vu, pour les troubles de la perception personnelle.

M. Dallemagne admet « un état de déséquilibre de la systématisation psychique^ ». J'ai déjà rappelé l'opinion de M. Ballet qui rattache les obsessions non seulement aux troubles de l'émotion mais aussi à ceux de la volonté. M. Roubinovitch dit de même que ce qui est lésé chez l'obsédé, c'est la sphère émotive et la volonté*. Je rappellerai aussi un article de M. F. del Greco qui rattache ces états psychopathiques a la désagrégation psychologique et h la décadence de la volonté*.

Tout récemment, M. Arnaud insistait de nouveau sur les troubles moteurs volontaires, sur le défaut d'impulsion et d'arrêt, sur l'hésitation, l'incertitude et concluait « que l'état antérieur est une lésion de la volonté. A des degrés divers les obsédés sont tous des hésitants, des perplexes, des abouliques, incapables d'eflTorts soutenus, ils ne finissent rien, ils n^aboutissent pas qu'il s'agisse d'idées ou de mouvements" ».

Une des expressions les plus précises de ces théories se trouve peut-être dans un article récent de M. Edw. B. Angell ; cet auteur considère les obsessions comme résultant des troubles sous-jacents des fonctions psychologiques, a Les idées impératives dépendent d'un état de faiblesse mentale, d'une absence de cérébration, d'un instabilité de la synthèse mentale... le recul du champ de conscience est peut-être le caractère le plus général. Le sujet trouve que la vie actuelle n'est pas réelle, le rêve remplace la réalité*. »

On voit qu'un grand nombre d'auteurs tendent à supposer, en dessous de l'émotivité et de l'angoisse un trouble plus profond de l'activité mentale qu'il faut essayer de déterminer en résumant les nombreuses observations précédentes.

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