THÉORIES PAT
opérations correctes du moment < tion et qu'ils n'essayeut pas de les impossible. Ces mêmes sujets ne de la maladie qu'un an ou deux a] parvenir à la réalité dans la perce que de Taboulie, de Tindécision, chèvement des actes, ils devîennei rendent plus bien compte de ce qu « il y a quelque chose de travers toure et dont je ne peux plus me c n'ont plus leur effet complet su devenue faible, écrit Mm..., et ne vail... je deviens d'une distractioi tends ce qui se passe autour de i absorbé, je ne puis me débarrass langueur indéBnissable. »
« A 17 ans je suis devenue peu i me rendais plus compte de ce que du piano je me demandais si j'étai que le piano n'existait pas. )) « Ce moi, ditLag...,je ne peux plus plus, je ne peux plus être sur terr dans les nuages. » « II me semble s'est cassé dans ma tête, je ne sui plus posée a un moment du temps C'est un état crépusculaire où le que dans le présent. AI... débute ne comprend plus ce qu'elle lit et nements récents. <c II me semble mesure comme si le présent n'ex rends plus compte de la façon dont
Celle qui exprime le mieux a mentales au début c'est Claire, cette jeune fille vers Tâge de 18 dissement, d'incapacité qui a d'al supérieures et qui s'est étendue pe moi, dit-elle, c'était comme une lun lentement, mais de plus en plus. J pourquoi, un manque d'espoir, de je sentais cela jour et nuit. J'ai en
qui s'en allait, mais je n'ai jamais pu trouver exaetemen me manquait : je disais que je n'avais plus de foi comnr tenant je dis que je n'ai plus de cœur... J'éprouvais une c pour tout ce que je faisais auparavant... Il y avait comme qui s'étendait sur moi, qui m'empêchait de voir, d'agir avant, qui m'empêchait, par exemple, de me repentir c< ma foi s'en allait. C'est plus tard que j'ai senti mes autr< ments diminuer, j'ai moins senti les affections, les je peines, il me semblait que j'étais comme endurcie... semblait qu'on m'enlevait ma liberté, quand j'agissais c pas moi comme autrefois; mes idées se succédaient et je vais plus les arrêter... ». Puis sont survenus chez cette tous les troubles de l'insuffisance psychologique. Je tû lement à faire remarquer que cet état n'était aucuneme elle au début le résultat d'une obsession, celles-ci ne développées chez Claire que plusieurs années après.
Même chez les malades avancés qui ont toutes les ob possibles, il y a des moments où l'état d'abaissement se ] seul sans angoisse et sans idée. C'est ce que Jean appelle implicite « un état vague qui revient tout d'un coup, ii sable et affreux, c'est comme une couche qui surplom Tesprit, qui l'empêche de s'élever à rien ; c'est perpétue muable sans que je sache aucunement pourquoi, sans que j< véritablement et sans que j'aie aucune idée », c'est l'état \ Gisèle : « Je souffre comme si j'avais un obsession qui m'e d'agir et de penser, mais vraiment je ne sais pas laquell crois qu'il n'y en a pas. »
Il y a donc là un phénomène primitif et essentiel qui dans la disparition de certaines opérations psychologique rieures d'après notre hiérarchie avec conservation des infé On peut donc résumer cet état en disant qu'il y a un abai de la tension psychologique. Si cet abaissement est rapid peu de durée nous dirons que c'est une chute de la te) nous pourrons désigner cette crise sous le nom de crise cholepsle. M. Meschede (Kônigsberg) a déjà employé ( sens analogue, mais non identique, le mot de « phénomèn noleptiquesS). «Le mot de phrénolepsie est formé, dit 1
1. Meschede (Kônigsberg) sur rÉcholalie et la Phrénolepsie. Allg, Psychiatrie. LUI, f. 4. 1897.
Ô02 THÉORIF.S PATHOGÉNIQL'EvS
par analogie avec catalepsie, épilepsie, narcolepsie et exprime bien rirrésistibilité du phénomène qui se passe dans le domaine de ridéation.» Tout en conservant en partie le mot qui me semble heureux et le sens que lui donne Tauteur, je crois, par les études précédentes, avoir donné plus de précision à la notion de la psycholepsie. Si rabaissement est durable il constitue cet état psychologique inférieur permanent que j'ai désigné sous le nom de psychasthénie.