‹ Les obsessions et la psychasthénie (volume 3)Chapitre 277 sur 288 · Bompaire, Le torticolis mental. Thèse, Paris · texte numérisé non relu

Bompaire, Le torticolis mental. Thèse, Paris

5. Popofl*. Le torticolis psychique. Revue neurologique, 1900, p. 29a.

6. P. Montaigne, Étude sur le torticolis mental et son traitement. Thèse, Paris,

7. E. Feindel, Le torticolis et son traitement. Nouvelle Iconographie de la Salpétrihre, 1897, n" 6. H. Meige et E. Feindel, Traitement des tics. Presse médicale, 16 mars 1901. Gazette des hôpitaux, 11 juin 1901. Journal de médecine et de chirurgie pratiques, a5 août 1901.

8. Dubois (de Saujon). Société de thérapeutique, 27 mars 1901.

M. Bernheim appelait très bien entraînement suggestif actif, dynamogénie psychique* ; ils ne sont que diverses formes de cette thérapeutique que je décris depuis une dizaine d'années comme la reconstitution graduelle des fonctions de synthèse mentale. Je crois Tavoir encore précisée dans ce livre par les études sur le rétablissement de la tension psychologique suffisante. Ajoutée aux traitements physiques et moraux précédents, combinée avec une direction morale qui supprime les complications et qui facilite la tâche du malade, cette excitation mentale par Témotion, les efforts de volonté et Tattention est la meilleure thérapeutique que nous puissions actuellement diriger contre la maladie des obsessions. Elle a sans doute de gros inconvénients : elle est lente et peut durer des années, elle est plutôt une éducation qu'un traitement médical, elle est peu précise et laisse énormément à l'initiative du médecin, elle exige de celui-ci beaucoup de temps et un effort énorme d'énergie que ne peuvent s'imaginer ceux qui n'ont pas essayé de l'appliquer eux-mêmes. Mais elle est la seule thérapeutique qui puisse aujourd'hui modifier d'une façon heureuse quelques-uns de ces esprits insuffisamment adaptés à la vie pratique. Il faut espérer que plus tard des traitements plus efficaces pourront agir directement sur la tension nerveuse insuffisante dont nous ne savons encore aucunement ni le mécanisme, ni les conditions.

j. Bernheim, Bévue de médecine j 1898.

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nbreuses et 11 faut aussi signaler des travaux e Griesinger, de Westphall, de Cordes, de grand du Salle, puis M. Ritti dans un article cyclopédique', résument les travaux de ces divers înt la période contemporaine dans laquelle ce connu et dans laquelle les recherches seront le rinterprétation. J'ai déjà étudié les diverses présentées, la théorie intellectuelle, la théorie théorie psychasthénique ou la théorie de Tabais- >ion psychologique. Ce que je désire étudier es auteurs, ce ne sont plus les interprétations pathogéniques, ce sont les interprétations ;e qu'ils attribuent à ces troubles dans la pathoce point de vue il me semble que ces études phases différentes ou plutôt que les patholosuccessivement deux problèmes un peu diffé-

. />.svr/ï., 1890, II, 390. Revue de Vhypnot., 1891, p. I^. i838, 11. p. 63; I, p. 36i.

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