DE LA PSYGHASTHÉME PARMI LES PSYCHO-NÉVROSES
lobies essentielles ^ Ce sont des craintes bizarres certains objets, par certains animaux ou par une situaire sur un lieu élevé ; ce sont des phénomènes rhent du vertige ordinaire, qui existent souvent dès [ifance, qui peuvent quelquefois être héréditaires et lez des sujets ne présentant aucune autre tare. Ilack nquête qu'il a commencée dans le Brain, « tient à ef la parfaite innocuité d'un grand nombre d'idées ipératifs chez des gens très sensés, par exemple ^oirpas bien éteint le bec de gaz, le besoin de frapavec sa canne, le soin de marcher en évitant les dallage, la tendance à compter un certain nombre d'accomplir l'acte le plus simple* ». Si on poussait I tendance indiquée dans quelques-uns de ces tra- ; disposé h considérer les obsessions, les tics et les le des originalités individuelles qui n'auraient rien Je.
»ion analogue a eu lieu il y a quelques années à 'pnotisme, quelques auteurs voulaient bien en faire i exceptionnel, une particularité individuelle anor- 1 un phénomène pathologique. C'est là une querelle laladie ne peut que reproduire en les déformant des ui ont leur origine dans l'état normal, on retrous l'état normal les vestiges de tous les phénomènes .Pour juger de la nature d'un symptôme il faut conîgré et ses conséquences au point de vue de la vie ; de la vie sociale. S'il y a à peu près chez tous les labitudes, des manies bizarres résultat de souvenirs a ne supprime pas le caractère dangereux des véritions ou des véritables phobies, puisque celles-ci insî qu'on l'a vu, à supprimer toute activité de l'inetrancher complètement de la vie sociale.
me opinion, plus importante, ne veut pas non plus
ome psychasthénique une véritable maladie, c'est-
ble accidentel surajouté en quelque sorte à la vie
ils le considèrent comme un trouble ou comme
'Vue de l'hypnotisme, 1897. p. 5i et 1899, p. 79. Brain, 189^. p. i84-
la manifestation d'un trouble apporté par l'individu dès sa naissance et faisant partie de sa constitution en raison de ses antécédents héréditaires. Schùle en fait une folie héréditaire -simple dans le groupe des psychoses dégénératives, Krafft Ebing rattache aussi la folie du doute aux psychoses dégénératives, Tamburini en fait la forme la plus élémentaire de la dégénérescence mentale, Magnan surtout et tous les aliénistes qui se rattachent à son école font de ces phénomènes un symptôme épisodique de la folie héréditaire des dégénérés*.
11 y a dans cet enseignement quelque chose de très juste c'est de montrer l'importance de l'hérédité dans les conditions étiologiques de ces troubles; en outre l'enseignement de M. Magnan a beaucoup contribué h réunir tous ces symptômes en un seul tout et h faire cesser la création des innombrables manies et phobies distinctes. Mais il me semble que l'on prépare des confusions si on considère la psychasthénie comme une simple dégénérescence mentale.
En effet si on prend le mot dégénérescence dans son sens vague comme signifiant une diminution, un moindre fonctionnement d'un organe, cette opinion est évidemment juste mais elle est si vague qu'elle ne permet aucune distinction et peut s'appliquer à tous les troubles possibles. MM. Magnan et Legrain ont défini ainsi la dégénérescence « c'est l'état pathologique de l'être qui comparativement à ses générateurs les plus immédiats est constitutionnellement amoindri dans sa résistance psycho-physique et ne réalise qu'incomplètement les conditions de la lutte héréditaire pour la vie ». M. Magri la définissait ainsi: « est dégénéré tout organisme qui est incapable par lui-même, par défaut organique et psychique, d'affirmer sa propre individualité et qui mène une vie parasitaire, improductive et nuisible à la société^ ». De cette façon, le psychasthéniquequi pour nous présente une moindre faculté d'adaptation à la réalité est évidemment un dégénéré. Mais la paralysie générale aussi est une régression de l'activité cérébrale, la confusion mentale, l'idiotie de même empêche l'individu de s'adapter à la réalité et on ne peut pourtant pas confondre tous les troubles cérébraux à cause de ce caractère commun.
I. Magnan, Leçon sur la folie héréditaire. Ann. méd. psych , novembre i88(î, p. 454. Cf. Saury, Syndromes êpisodiques des dégénérés, 1886.
3. Fr. Magri, La degencrazione consîderala nella sue causa. Pise, 1891.
mêmes circonstances fâcheuses mais plus graves, plus prolongées produiront le même effet sur des individus qui apportaient peu de prédispositions congénitales.
Ces caractères sont ceux qui appartiennent à toutes les maladies dans lesquelles les prédispositions héréditaires jouent un rôle. Puisque Ton considère Thystérie, Tépilepsie, le délire des persécutions comme des maladies, il me semble juste de dire de même que la psychasthénie n^est pas uniquement une bizarrerie du caractère ou une dégénérescence, mais que c'est une maladie dont il reste à déterminer le caractère.
Tout en faisant de la psychasthénie une maladie, beaucoup d'auteurs hésitent à en faire une maladie spéciale et distincte des autres, ils essayent de rattacher ces symptômes a d'autres groupes pathologiques. Voici une opinion exprimée autrefois par Bigot et qui est encore reproduite souvent d'une manière plus ou moins explicite : « la folie raisonnante, disait-il, n'est ni un genre, ni une espèce , mais une variété de la période transitoire de la raison au délire qui se trouve dans tous les genres et dans toutes les espèces d'aliénation mentale et qui même ne mérite ce nom de variété que lorsque le caractère équivoque se fait remarquer par une trop longue durée, qui laisse au second plan la période d'évidence du délire..., c'est une sorte de phase incertaine mêlée inégalement de délire et de raison*. » Certainement beaucoup de maladies mentales ont une période prodromique, dans laquelle il y a de la confusion, de la tristesse, des rêveries et même des idées Irrésistibles dont le malade ne se sent pas le maître. Mais si on veut bien faire l'analyse psychologique de ces prodromes, on n'y verra pas les caractères de rinsuflfisance mentale de l'obsédé, de cette insuffisance si particulière qui ne porte que sur les fonctions du réel et qui laisse intactes les opérations intellectuelles proprement dites. Dans les prodromes des maladies mentales, il y a plutôt de la confusion mentale ce qui est tout autre chose. En outre, on trouvera dans ces pro* dromes les caractères propres à la maladie mentale qui commence : la démence spéciale de la paralysie générale, la douleur morale de la mélancolie n'appartiennent pas à la symptomatologle des
I. V. Bigot, Des périodes raisonnantes de Taliénation mentale. Hevue scientifique, 1877, ^» P- '3/|3.
DE LA PSYCHASTHÉME PARMI DES PSYCHONÉVROSES
ifîn des prodromes ne peuvent pas durer dix ans et ensemble des symptômes de nos malades se mainte- ^me sens pendant dix et vingt ans.
rai donc pas non plus des opinions comme celle de rattache les obsessions à la mélancolie ^ perplexe. )cuvent aboutir à la mélancolie anxieuse, mais c*est cation de leur maladie et Ton voit bien qu*ils chancaractère: ils n'ont plus de véritables ruminations, ogent plus véritablement, ils souffrent et gémissent ation vague qui a supprimé les caractères spéciaux
Ducoup plus embarrassé en présence des opinions lelle de M. Arndt, de M. Morselli qui appellent cette anoia rudimentaire ». On peut dire, en effet, que les >nt très voisines des délires systématisés en partira de persécution : j'ai déjà fait remarquer ce voi- 3 est pas moins vrai que l'évolution d'un délire de vec la conviction allant jusqu'aux actes, la systémaante, les hallucinations auditives est loin d'être la le de la maladie des obsessions. Il est probable, quand mieux le délire de persécution, qu'on lui trouvera logue à celui de la psychasthénie, avec une certaine )sychologique qui lui donne une autre évolution et iriété distincte.
les maladies dont la psychasthénie se rapproche le
des névroses dans lesquelles nous observons les
ômes d'épuisement nerveux et un état mental ana-
disait déjà que le délire émotif est plutôt une
ne psychose, Meynert* admettait que cette mala-
t au complexus de l'hystérie et de l'hypocondrie.
remarquait que « Tétiologie et la pathogénie
et des idées fixes étaient les mêmes que celles de
mpe de lésions fonctionnelles du système nerveux
[gnons sous le nom de névroses' ». Mais il est admis
ue les névroses sont en majeure partie le résultat
eber Zwangsvorslellungen. Wien. kUn. Wochenschrift, 3 mai 1888. •p. cit. y p. 137.
INTERPRÉTATION PATHOLOGIQUE DU SYNDROME 73a
de troubles fonctionnels de Técorce cérébrale, troubles se manifestant par des perturbations psycho-physiologiques, on ne peut donc pas les opposer trop complètement comme on le faisait autrefois aux psychoses. Aussi peut-on dire justement avec MM. Pitres et Régis que la psychastbénie se rattache aux états mixtes, que c'est une psycho-névrose.
Pour préciser maintenant sa place parmi les psycho-névroses, il faut voir ce qui la rapproche ou la distingue des formes voisines. Je ne reprendrai pas ici la comparaison des névroses au point de vue du diagnostic qui a déjà été faite dans un chapitre précédent, j'insiste seulement sur les conceptions générales que Ton peut se faire de ces diverses névroses et sur les relations que présentent entre elles ces diverses conceptions générales.
J'ai déjà montré les rapports étroits de la psychastbénie avec Fépilepsie. Je crois que dans les deux maladies il y a des oscillations considérables du niveau mental et que des abaissements ou des chutes de la tension psychologique ou nerveuse entendue comme il a été dit jouent dans les accidents de ces deux névroses lerôle principal. Mais dans Tépilepsie, autant que nous pouvons le savair, cette chute est considérable et momentanée. Elle va jusqu'à la perte complète de conscience pendant un temps assez court, ensuite la tension se relève non pas sans doute d'une manière complète, mais d'une manière suffisante pour que le sujet se sente à peu près normal et ne se plaigne pas d'ordinaire de ces sentiments d'incomplétude qui sont si caractéristiques du psychasthénique. Les phénomènes de dérivation se retrouvent, je crois, dans les convulsions de l'accès: ils sont violents et d'ordre très élémentaire, c'est-à-dire que la dérivation ne se fait pas sous forme de ruminations mentales, phénomène conscient et relativement supérieur, ni sous forme d'états émotifs conscients, ni sous forme de ces mouvements encore à demi intelligents qui sont les tics, mais sous la forme des mouvements les plus élémentaires. Dès que ces caractères de l'accès épileptique diminuent, dès que la chute de tension est moins grande, mais se prolonge plus longtemps, quand les dérivations sont moins élémentaires, on voit apparaître des délires épileptiques qui se rapprochent beaucoup des phénomènes psychasthéniques. Quelques-uns d'entre eux déterminent des sentiments d'incomplétude, des doutes sur la réalité de la personne et du monde extérieur tout à fajt identiques à ce qui existe chez les obsédés. Sans voir dans cette
rhallucination complète et il suffit d'une suggestion pour que celte hallucination surgisse, il arrive très facilement à la conviction extrême. D'autre part, l'hystérique pousse aussi à l'extrême les phénomènes négatifs et il présente dans son esprit de véritables lacunes : il a des anesthésies, des amnésies, des paralysies, des subconsciences véritables. Sans doute ces lacunes ne portent d'ordinaire que sur la conscience personnelle, mais cette conscience même présente des lacunes qui n'existent pas chez l'obsédé.
A quoi tiennent ces différences remarquables, à un fait capitî^ que présente l'hystérique et qui n'existe pas chez le psychasthénique, au rétrécissement du champ de la conscience. L'hystérique restreint son activité mentale, se concentre en quelque sorte sur quelques phénomènes, il en résulte que les phénomènes conservés ne sont pas abaissés, incomplets, mais qu'ils sont plutôt trop développés et que les phénomènes négligés s'effacent de plus en plus et disparaissent de la conscience personnelle. Ce qui caractérise l'hystérie c'est ce rétrécissement, cette localisation sur certains points de la force subsistante. La faiblesse mentale se manifeste dans cette maladie comme faiblesse de synthèse, tandis que dans la psychasthénie elle se manifeste par un abaissement général de tension et par la simple diminution des fonctions supérieures ou fonctions du réel à peu près sur tous les points. Si l'on peut ainsi dire la réduction de la conscience semble se faire géométriquement chez le premier, en réduisant le nombre des fonctions conservées, dynamiquement chez le second en réduisant la force, .la perfection de tous les phénomènes. Sans doute il y a quelques cas de transition : le plus curieux me semble constitué par l'état d'esprit de certains extatiques, mais en général cette différence entre les deux psycho-névroses est très nette.
Beaucoup d'auteurs rapprochaient les obsessions, la folie du doute, les phobies, de la neurasthénie (Westphal, Krapelin, Krafft-Ebing, Morselli,Ventra, Bouveret, Levillain, Féré, Mathieu, etc.) Récemment les auteurs, qui ont essayé de constituer comme maladie distincte la névrose d'angoisse, ont voulu la séparer de la neurasthénie et même l'y opposer. Les conceptions de M. Freud*
I. S. Freud (de Vienne), Sur la légitimité de séparer de la neurasthénie un syndrome défini sous le nom de névrose d'angoisse. ,\euroî. Centralblaltt 1896, p. 2.
736 LA PLAGE DE LA PSYCHASTfiÉNIE PARMI LES PSYCHO-NÉVROSES
sur ce point ont été très bien résumées et discutées dans le travail de M. Hartenberg sur la névrose d'angoisse ^
Le premier groupe d'arguments de ces derniers auteurs ne me semble pas très intéressant: dans la névrose d'angoisse, disent-ils^ un certain nombre de symptômes essentiels de la neurasthénie font toujours défaut, tels sont :1a rachialgie, l'obnubilation psychique, l'asthénie neuro-musculaire, la dyspepsie et l'insomnie chronique. C'est là, si je ne me trompe une constatation clinique inexacte : les phobiques et les douteurs sont si préoccupés de leurs angoisses et de leurs obsessions qu'ils attachent moins d'importance à des troubles constants chez eux, mais en apparence secondaires. La rachialgie est très fréquente chez eux, depuis que j'ai vu ces discussions, je l'ai recherchée et retrouvée dans une douzaine de cas ; l'obnubilation intellectuelle avec aprosexie, amnésie continue, troubles de perception, diminution des fonctions du réel est un symptôme essentiel des psychasthéniques comme des neurasthéniquesTTa^farbtesse, la fatigue, la dyspepsie, l'insomnie ont été longuement décrites chez eux. Il ne me semble, en un mot que les angoissés ont bien tous les symptômes des neurasthéniques et à ce premier point de vue la distinction ne me parait pas légitime. Une deuxième remarque est plus intéressante, c'est que la neurasthénie est surtout dépressive, tandis que dans la névrose d'angoisse, il y a une surexcitation, une tension pénible et des décharges paroxystiques surtout viscérales. On voulait en conclure que la neurasthénie serait l'épuisement nerveux du système cérébro-spinal, tandis que la névrose d'angoisse serait plus particulièrement l'épuisement nerveux du sympathique et peutêtre du vague*. J'avoue que je ne suis pas aussi frappé par ces différences: beaucoup de neurasthéniques ont, à un degré faible, une agitation, un sentiment d'inquiétude, une attente angoissante. L'agitation du psychasthénique n'est à mon avis qu'un phénomène secondaire, une dérivation qui résulte justement de l'impuissance primitive et qui ne s'y oppose pas. M. Hartenberg, d'ailleurs, n'exagère pas cette opposition, il se rapproche de l'opinion de Bouveret, de Hecker, de Kaen qui voient « dans ces deux maladies deux manifestations diversement localisées d'un même épuisement nerveux ».
I. Hartenberg, La névrose d'angoisse^ iQOi. p. 67. a. Hartenberg, La névrose d'angoisse, 68.
AjoutoDS qu'il s'agit de deux manifestations de degré et de gravité différentes. La neurasthénie, comme disaient M. Dejerine et M. Mœbius, est « la forme initiale d^où dérivent les autres névroses comme d'une source ». « La folie du doute, dit encore M. Kowalewsky *, peut être considérée comme une deuxième période de la neurasthénie. » Dans la neurasthénie Tépuisement du système nerveux central est encore léger et porte surtout sur les centres des viscères ; il augmente, il s^étend à tout le cerveau, il devient plus conscient, et détermine plus de phénomènes de dérivation dans la psychasthénie.
Ces comparaisons nous permettent de résumer la conception de la maladie des obsessions telle qu'elle résulte de ces études cliniques et psychologiques. Les obsessions proprement dites qui en sont le caractère le plus apparent ne sont que le dernier terme d'une série de troubles plus profonds. La psychasthénie est une psycho-névrose très voisine de la neurasthénie et peut-être de certaines formes de paranoias, elle se place entre l'épilepsie et l'hystérie. Toutes ces psycho-névroses sont caractérisées par une insuffisance du fonctionnement cérébral qu'il est encore aujourd'hui impossible de rattacher à des lésions anatomiques ou à des troubles physiologiques autres qu'un état vague d'engourdissement ou d'intoxication. Cette diminution d'activité est en rapport avec l'hérédité, avec toutes les maladies infectieuses, les fatigues et les émotions qui jouent un grand rôle dans ces oscillations du niveau mental. Cet épuisement qui a des caractères physiologiques et psychologiques généraux semblables dans toutes les psychonévroses se manifeste en outre par des troubles mentaux plus spéciaux qui les distinguent les unes des autres. Dans la psychasthénie la chute de la tension mentale est beaucoup moins brusque, moins profonde et plus prolongée que dans les accès épileptiques ; elle n'amène point le rétrécissement du champ de la conscience, la localisation sur certains points comme dans l'hystérie; elle semble dans celte psycho-névrose rester générale et déterminer dans toutes les opérations de l'esprit une simple diminution de la perfection et de la puissance d'adaptation à la réalité. Les fonctions les plus troublées sont les fonctions qui
I. P.-J. Kowalewsky. The Journal of mental Science, octobre 1887.
INDEX DES AUTEURS CITÉS
Ameline, i33.
Amiel, 3oi, 3^7, 354» 370, 378, 435.
Andkiami, 633.
Angel, 287, 4o3, 4o8, 4ao, ^32, 600.
Angell (Edw. B.), 473, 718.
Arie de Yong (La Haye), 452, 717.
Arnaud (Vanves), 29. 76, 86, 98, ii4, i5o, 232, 288, 295, 336, 338, 383, 46i, 472, 473, 589, 593, 655.
Arndt, 732.
AsCHAFFBNBURG, l5o.
AzAM, 106, ii5, 166, 2o3, 722, 727.
Babinski, 409.
Baillarger, 359, 363, 383, 617, 619,
Bain (A.). 437- Balfour (A.-J.), 479.
Ball, 78, 79, 80, i3i, 2o5, 2i3, 272,
273, 283, 289, 3oi, 3o6, 307, 3io,
Ballet, 191, 454, 473.
Baseduw, 642.
Baskirtseff (Marie de), 562.
Beard, i85, 2o5.
Bechterew, 170, 209, 5o8, 509, 528,
Bellst, i44:
Bénédict, 471.
Berger (de Breslau), 453, 5o2, 6i5,
Bergeron, 179, 720.
Bergson (H.), 477, 48o, 489, 490, 496,
Bérillon, 201, 232, 349, 683, 703.
Bernard Leroy, 28, 286, 288, 289, 290. 3o8, 309, 3i4, 317, 323, 533, r Bernheim, 332, 723.
Bigot, 73 i.
Billod, 282, 283, 349.
Binder, 611.
Binet(A.). 324.
Biswanger, 191.
Blaise, 602.
Blocq, 3, 186, 643.
BoissiER (Fr.), 472, 659.
BOMPAIRE, 721.