I. Freud, Revue neurologique, 3o janvier iSgS
> dans son manuel de médecine mentale^ admettait une m simple d'après les principaux groupes d'objets qui issance à la phobie : i^ phobie des objets (rupophobie^ bjets sales) ; 2** phobie des lieux, des éléments, des igoraphobie, astrophobie, bacillophobie) ; 3^ phobie ivants (zoophobie, anthropophobie, gynéphobie). Cette m est conservée dans le rapport de MM. Pitres et les obsessions'. Elle est évidemment commode, mais rement extérieure et ne nous apprend rien sur les casychologiques qui séparent ces phobies les unes des
el dans sa thèse sur les phobies^ me semble avoir fait ve intéressante en essayant de les classer, non d'après mais d'après le trouble mental qui se produit à l'occabjet. Il admet trois groupes : i** les phobies relatives à sensoriel de la sensibilité générale, du toucher, de la ns musculaire, de l'ouïe, du goût ou de l'odorat; 2° les ïlatives à un trouble de la perception ou de l'imaginais phobies relatives à un trouble dans les idées ou les . L'idée me semble juste, mais il me semble que l'auit pas une place suffisante au trouble des actes et au 5 sentiments.
pnt de combiner la classification d'après la nature des la classification d'après les troubles psychologiques, îrai d'admettre 4 groupes : i** les algies ou phobies qui ont leur point de départ dans le corps même t sont déterminées surtout par des troubles à propos ptions simples ; 2° les phobies des objets qui ont t de départ dans la perception des objets extérieurs éterminées surtout par le trouble des actions ; 3® les le situations dans lesquelles le trouble émotionnel lélerminé par la vue d'un objet simple mais par la perun ensemble de circonstances qui constituent la situa- Ile du sujet. Le trouble existe à la fois dans les actes es sentiments; 4** les phobies des idées où une pen- B abstraite, suffit pour amener l'émotion intense et dou-
Manuel de médecine mentale, 189a, p. 370. il Régis, op. cil., p. 37.
Les phobies, étude sur la psychologie pathologique de la peur. Thèse de
loureiise : l'attention, le jugement, la croyance, sont surtout en cause.