UNITÉ CLINIQUE
nions analogues. M. Magnan nom de « délire des dégénér
Les distinctions complètes ces trois groupes de symptôn justifiées en clinique. Un ind qui cligne des yeux, tourne I physionomie bien spéciale qi troublés par un autre group mouvements il ne nous par le gênent beaucoup moins loppés que ses tics. De mon ruminations abstraites ne re angoisses.
Il est certain par exemple plètement Lise et Dob..., l'u ne manifeste aucun trouble, agitations et ses souffrances borne à d'interminables rur femme agitée, pleurant et cr Heu de la rue et qui court c elle : Taspect clinique est év remarquer aussi un fait qui Legrand du Saulle et que cet des phénomènes semble jusq de Tautre. Plus les malades ments d'agitation et même ( agités physiquement, moins donc juste de distinguer ces nous avons fait en répartissar tinctes : la prédominance de trois variétés de la maladie.
Il est impossible d'aller pi ruminations, les tics et les an les malades passent très sou nombre suivent la marche ii vont du doute aux phobies: Ch