‹ Les obsessions et la psychasthénieChapitre 249 sur 380 · I. — Influence des rywladies · texte numérisé non relu

I. — Influence des rywladies

Il y a un premier groupe de circonstances causales sur lesquelles tout le monde est d'accord et qu'il suflit de signaler ici. Ce sont toutes les circonstances qui déterminent un affaiblissement de rorganisine. Les maladies infectieuses, la fièvre typhoïde surtout dans une vinfj;taine de mes observations, l'influenza, la

lisi-LL EiNGES QUI DÉTERMINEiNT L'ABAISSEMENT DU MVEAU MEiNTAL 328

tuberculose, les fausses couches, les accouchements, les suites de couches, rallaitemcnt chez Kl..., Car..., Xa..., Vod..., Cht..., Lise..., etc., ont été l'occasion du début de la maladie ou de rechutes sérieuses après une période d'amélioration. En général l'abaissement de l'esprit se manifeste après l'accouchement, après les maladies dans la période de fatigue et de convalescence, il se manifeste beaucoup plus rarement pendant la grossesse et pendant les fièvres.

Toutes les circonstances qui déterminent d'ordinaire un engourdissement phvsique sont mauvaises pour ces malades. La période de ia digestion leur est fatale. Wye... remarque qu'il a toujours perdu sa confiance à 2 heures et qu'il la reprend à 5 heures. La matinée pendant laquelle persiste un peu l'engourdissemejit du sommeil ramène toutes les manies et toutes les obsessions. Il n'y a rien que Dob... redoute autant qu'un demisommeil. « Ce serait la cause de terribles angoisses, je n'ose pas me, laisser aller à l'assoupissement en voiture, en chemin de fer; dès que mon intelligence ne serait plus bien en éveil, je serais reprise d'angoisses. »

Page 1