II. — Types ou degrés psycho-pathologiques des impulsions
Les nombreux caractères que nous venons d’énumérer sont loin d’avoir la même valeur. Celui qui les domine tous, à n’en pas douter, car il constitue l’essence même de l’impulsion, c’est le caractère involontaire ou de contrainte, c’est-à-dire celui qui tend à soustraire la sollicitation initiale aux processus cérébraux d’inhibition pour l’actualiser sous forme de pur réflexe.
C’est pourquoi nous pensons que le meilleur moyen de diviser les impulsions et de les classer à leur rang dans l’échelle psycho-pathologique, entre