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6° Dans les cas, par contre, où l’âge du malade, l’absence d’antécédents ne permettent pas de soupconner une lithiase vésiculaire, l’ictère chronique peut faire penser simplement à un ictère infectieux prolongé : un élément essentiel de diagnostic est alors l’augmentation de volume du foie et ses caractères particuliers qui permettent d’affirmer qu’il s’agit d’une obstruction cholédocienne et non d’une hépatite.
7° Chirurgicalement, l’ablation du ganglion enflammé -accolé au cholédoque suffit à rétablir le passage de la bile dans la partie sous-jacente de la voie biliaire principale, rendant même inutile, sauf par mesure de sécurité, l’ouverture et le drainage de celle-ci.
8° Dans tous les cas où l’adénopathie provoqué la rétention biliaire, celle-ci reste purement mécanique sans qu’il y ait lieu de faire intervenir une hépatite secondaire pour expliquer l’ictère. Et la meilleure preuve en est fournie par la rétrocession très rapide de l’ictère dès que l'obstacle est chirurgicalement levé. -
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse, BRQUES Y N (es XLR.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, CHARLETY.