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alors même qu'aucune étiologie habituelle ne paraît en cause.
Et insistons pour finir sur l’importance qu’il faut attacher dans l'établissement d’un tel diagnostic à l’hépatomégalie dont nous avons précisé plus haut les caractères.
LRO
CONCEUSIONS
1° Parmi les causes rares de compressions cholédociennes, il importe de signaler, en dehors des adénopathies tuberculeuses et cancéreuses des adénopathies simples et inflammatoires.
Nous laisserons de côté les adénopathies tuberculeuses dont nous avons réuni dix cas dans la littérature et les adénopathies cancéreuses.
Nous insisterons sur les adénopathies simples et inflammatoires dont nous publions cinq observations et dont nous résumons sept observations recueillies dans la littérature.
2° On connaît bien l’existence des ganglions lymphatiques tout le long du trajet du cholédoque et particulierement celle d’un ganglion situé à l’union de l’hépatique et du cystique. Ces ganglions enflammés compriment la voie biliaire principale sans contracter avec elle des adhérences qui rendent l’exérèse difficile.
3° De ces adénopathies, il est souvent possible de trouver l’origine dans une cholécystite lithiasique plus ou moins ancienne.
4° Mais il existe aussi des adénopathies en apparence primitives dans lesquelles on ne peut déceler la source de la réaction inflammatoire chronique du ganglion.
5° Lorsque l’adénopathie est secondaire à une cholécystite lithiasique, la compression du cholédoque par un ganglion a toujours été une découverte au cours de l’opération.
Tantôt la compression cholédocienne ne s’accompagnant pas d’ictère on comptait simplement enlever une cholécystite lithiasique.
Tantôt, quand il existait un ictère, on comptait trouver un calcul cholédoque.