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je abdomen les éloignant par ‘cela même de la Fonpres sion intestinale.
I1 faut que le kyste, maintenu par des adhérences antérieures ou par ‘inclusion -dans le ligament large, ne puisse remonter vers l'abdomen, lorsde son accroissement. . ol
D'autres facteurs sont encore nécessaires : ils peu-
- vent tous se résumer dans un accroissement de la tu
meur, dans notre cas par une hémorragie intra-kystique, dans ceux de Savorÿ et Nash et de Wortmän par une dégénérsecence. MOT RR qui
Notons ici que la dégénérescence du kyste englobe
souvent d’autres segments de l’intestin. Le grèle était compris dans la tumeur dans deux observations.
L’évolution anatomique se ie vers la compression de plus en plus serrée jusqu’à l’occlusion aiguë. En -effet, autour de l'intestin comprimé par la tumeur enclavée, se produit une réaction péritonéale qui accroit les adhérences. La malade que nous avons étudiée était subfébrile et souffrait, ceci traduisant la rectocolite inflamatoire et la pelvi-péritonite qui se déve-
‘—loppaient. Bien entendu, le liquide du kyste tend à :suppurer,. soit par l'intermédiaire de lymphatiques
infectés, soit par propagation par le tissu cellulaire “pelvien, soit ‘encore par contact” /péritonéo- -péritonéal -(Kuss). D'où une deuxième cause d augmentation du AA et compression accrue, aus
Aussi, en dehors des occlusions aiguës dues à la SN trouve-t-on souvent un syndrome de com- «pression antérieur à l’ileus.
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Le 52 :
Symptômes
Nous serons brefs sur l'étude des symptômes : on trouvera à la fin de ce-travail le$ observations détaillées qui en ont été la base. Le tableau clinique est celui d’une occlusion chronique avec arrêt des matières durant quelques jours et cédant difficilement (crises coliques). Les purgatifs et lavements employés donnent des résultats, mais semblent hâter l’apparition de l’occlusion complète (Cario). Celle-ci est l’évolution fatale de telles malades. Dans une de nos observations elle précéda l'intervention (Wortman). Dans la nôtre, l’occlusion s'aggravait sans cesse et aurait sans doute ei la même terminaison. k
Dar cette occlusion chronique, on er cherche la cause : le toucher vaginal combiné à la paipation abdominale montrent une tumeur pelvienne plus où moins arrondie, fixée, rénittente.
Diagnostic … Occlusion chronique: chez une femme présentant une tumeur pelvienne à caractères kystiques, tels sont les éléments du diagnostic. La radiosconie visadra préciser le siège de fa sténose. Reste à en établir la causé. + dote x
Le toucher rectal permet de sentir la tumeur. Mais, fait capital, la muqueuse est intacte et le doigt revient propre. La rectoscopie peut montrer de l’œdème de là muqueuse (Leveuf), mais sans autre lésion. Enfin,
ss. : "
la recherche du sang dans les selles, parfois positive, ne l’est pas d’une façon constante. On peut, grâce À ces éléments, éliminer le cancer rectal ou sigmoïdien. En effet, dans celui:ci, il est possible dé trouver une tumeur constituée par le néoplasme prolabé dans ie Douglas, senti à travers la paroi rectale antérieure restée normale. Un diagnostic peut, dans certains cas, être dificile : le rétrécissement péri-colique pelvien consécutif le plus souvent à une lésion génitale (salpingite). Mais, s’il existé une obStruction chronique du colon pelvien, le toucher montrera deux signes caractéristiques : l'intégrité de la muqueuse et -sa mobilité.sur les plans sous-jacents, contrastant avec une tuméfaction dure, mal limitée, faisant corps avec la paroi rectale (Kuss). X
Il s’agit donc d’occlusion par compression, due à une tumeur pelvienne. Sans doute, au début du syndrome et dans l’intervalle de crises d’occlusion chronique, le toucher joint au palper abdominal permet un examen approfondi. Mais, nous l'avons dit, la tumeur fixéé augmente de volume. Autour d’elle .e développent les adhérences d’une pelvi-péritonite plastique ou suppurée, qui, jointe au ballonnement de l’abdomen peuvent gêner beaucoup l'examen.
En règle, Ta latéralité de la tumeur permet cependant d’éliminer des collections péritonéales toujours plus médianes : pelvi-péritonite qui s'éccompagne de signes infectieux et douloureux plus marqués, ou hématocèle enKystée, où l’on retrouve l’antécédent de là douleur après un retard de règles.
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. , 1- s’agit donc d’une tumeur pelviénne. Nous en discuterons le diagnostic avec celui des occlusions ai- gues ou élle apparait toujours avec des caractères plus nets. Rappelons en effet que les adhérences peuvent rendre malaisé la reconnaissance des caractères du kyste de l’ovaire, tumeur latérale à contours arrondis, séparée de l'utérus par un sillon, et de consistance rénittente. ot
On fait donc le diagnostic d’ occlusion chronique par tumeur pelvienne. Suivant les autres signes cliniques, suivant ce que l’on sent, suivant les commé- .moratifs, on penchera vers un diagnostic. causal ou l’autre.
Cela suffit d’ailleurs pour poser une Hd tnt opératoire. Nous avons vu, en effet, l’évolution de ces “'occiusions vers la sténose complète. I1 faut donc évi- .démment opérer sans attendre : le pronostic sera d’autant meilleur et l’opération d’autant plus facile ‘que l’intervention sera plus précoce.
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He OCOLCMON AIGUE
Beaucoup plus fréquemment, soit qu’elle se con-. stitue après une période d’occlusion chronique plus où moins nette, soit qu'elle se constitue d'emblée, on -se trouve en présence d’une occlusion aiguë.
Historique
En 1886, Orshausen fait le premier travail sur ta # question. Pour lui, l’occlusion intestinale par le ky$te de l’ovaire n’était possible que dans les cas suivants :
Quand la tumeur de l'ovaire adhère intimement à une anse intestinale; | Quand une anse est comprimée contre la paroi ; 3° Quand ïÿl existe une torsion d’un kyste adhérent en un point quelconque de l'intestin;
4° Enfin, la torsion de la tumeur peut entrainer la rotation d’une anse, créant ainsi un volvulus.
Sans doute ces mécanismes existent tous; mais de nouvelles observations publiées en apportent de nouveaux et viennent éclairer plus complètement la question. Notre but est de les rassembler et de les classer.