‹ Les occlusions intestinales consécutives aux opérations gynécologiquesChapitre 11 sur 27 · ANT · texte numérisé non relu

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tion et les accidents d’occlusion intestinale qui en furent la conséquence.

I... Antoinette, âgée de 35 ans, entre le 22 juin 1909 dans le service du Professeur de Rouville. Elle présente des signes de métrite du corps et un polype muqueux du col de l'utérus. Le 23 juin, or pr ocède à un eurettage sous anesthésie générale apr ès ure dilatation extemporanée aux bougies de Hegar, qu’a préparée la veille la mise en place d’une laminaire. Au cours du eurettage la paroi utérine est perforée.

On pratique immédiatement l’hy stérectomie vaginale qui se fait avec une grande facilité. Pinces à demeure et inèche.

Examen de la pièce: elle se compose de l’utérus seul, les annexes n’ont pas été enlevées.’ Perforation au milieu d’un point très aminei de la paroi extérieure de l’organe. L’examen hystologique ne montre aucune trace de transformation épithéliomateuse.

Suites opératoires normales: Fait une petite hémorragie, au moment de l’ablation des pinces qui oblige à placer à nouveau deux pinces à demeure.

Depuis cette opération, la malade n'avait accusé aueun trouble abdominal. |

Le 2 février 1932, elle éprouve brusquement, au cours de la matinée, des douleurs très vives dans l’abdomen avec arrêt des matières et des gaz. Deux vomissements dans la journée. |

Le soir à 20 heures, le faciès est un peu altéré. Le poul à 80; ballonnement léger de l’abdomen surtout marqué dans la région hypogastrique, et dans la fosse iliaque droite où l’on voit les anses intestinales se dessiner sous la peau.

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