‹ Les occlusions intestinales consécutives aux opérations gynécologiquesChapitre 21 sur 27 · Les occlusions post-opératoires tardives · texte numérisé non relu

Les occlusions post-opératoires tardives

Elles sont, semble-t-il, aussi fréquentes que les occlusions précoces et peuvent apparaître de quelques mois à plusieurs années.

L'observation que nous avons publiée au cours de ce travail nous a paru être un exemple typique de ces occlusions tardives.

L’on conçoit aisément qu’elles soient toujours d’ordre mécanique et done, le plus souvent l’obstacle est limité. L'expérience a souvent montré l’existence d’une seule bride mais il n’est point rare de tomber, en cours d'intervention, sur des brides multiples. Il faut bien connaître la possibilité d’adhérences très serrées et si

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nombreuses qu’il est parfois dangereux de tenter le décollement et qu’il est préférable de recourir à l’iléostomie.

Cliniquement ces occlusions tardives paraissent avoir rarement un début brutal. Le plus souvent, en effet, on assiste à une période plus ou moins longue durant laquelle on note l’existence de troubles dyspeptiques: nausées, vomissements, douleurs, syndrome d’ocelusion sub-aigué, troubles, insensibles à toute médication et

dont l’aggravation est continue pour aboutir à l’occlusion totale.

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