CONCLUSIONS
Les occlusions intestinales constituent ne complication relativement fréquente des opérations gynécologiques; et ces dernières prédisposent d’autant plus à cet accident, qu’elles sont plus conservatrices.
En dehors de certaines causes d’ordre anatomique qui expliquent quelques cas d’occlusions, telle que la coudure du côlon gauche après ablation d’un kyste de l’ovaire ; 4 éléments vont jouer un rôle primordial dans la production de cette complication :
Le traumatisme opératoire, qui peut entraîner un un iléus dynamique ou un iléus mécanique.
L'infection péritonéale qui entraîne le nlus souvent un iléus mixte. "
Les surfaces dépéritonisées, zones d’accollement créant un obstacle mécanique.
Le drainage qui peut agir par lui-même ou en favorisant la production de brides.
Ces occlusions peuvent être: ‘immédiates, quelques heures après l’intervention, elles sont alors pratiquement dynamiques, pures de symptomatologie diserète.
Précoces : du deuxième au quinzième jour. Elles sont presque toujours mixtes, c’est-à-dire dynamiques et mécaniques, de symptomatologie plus franche.
Tardives : de quelques mois à plusieurs années; elles sont toujours mécaniques et cliniquement leur début fait suite à une longue période de dyspepsie.
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Enfin, parmi ces occlusions :
Les occlusions immédiates, sont justiciables du traitement salé hypertonique auquel on*associera, si nécessaire, l’iléostomie. 9 cas sur 10 pourront éviter cette dernière intervention.
Les ocelusions précoces, toujours justicrables d’une iléostomie minime. |
Les oclusions tardives, seront traitées par laparotomie avec levée de l’obstacle, à laquelle on associera selon les cas soit l’iléostomie complémentaire, soit l’entérostomie évacuatrice.