II. LE MAIRE
Att grand jour de saioft Emperear, C'est alors qne Monsieur le Maire Ne tiaske pins Dieu de elnmère.
Et fait Yoir la foi de son cœur.
Il a même de la ferveiir ; Il en« plus que le notaire.
Il égale le commissaire, .
Il surpasse le percepteur I
Dans leglise il amène en pompe Les pompiers, et jusqu'à la pompe.
Un employé qui parlerait,
Ce jour-là, de manquer la messe, N'eùt-il que péché do. paresse.
Comme on te rexcommunierait!
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L*nERBE.
Lorsque César Néron bâtit sa maison d'or. Du vaste emplacement il fit arracher l'herbe. Le sol fut dénudé. Mais sous l'œil du superbe. L'humble gazon détruit en un jour, sans dfbrt. Disait : Id pourtant, je veux germer enoor. Et comment feras-tu ? dit le maître du moode* L'herbe dit : Je vivrai. César dit : Je prétend» Entasser là des blocs à crever les Titans : Tu crois les soulever? L'herbe reprit : J'abonde* C(?sar dit : J'ai le fer I L'herbe dit : J'ai le temps.
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»AIXA5«
Quand Tesdave Pallas, le fléau de la terre, Le meurtrier par qui tout Tempire vivait, Fut préfet du trésor, cent fois millionnaire. Et tout enflé du sang de Rome, qu'il buvait;
Un Scipion, flanqué d'un autre consulaire, Réclama du Sénat, où la haine couvait, Des honneurs et de For pour l'homme de Tibère : On le fit, et sur bronze on grava le brevet.
Pallas refusa l'or; il le prenait lui-même. Il recrut les honneurs d'un visage indulgent» Le Sénat insistait: Seigneur, aussi l'argent!
Mais Pallas : Non encor ! Austérité suprême I Et Rome y voulut voir tout l'éclat abattu * De la grandeur frugale et de l'àpre vertu.