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garres, qu’ils pouvaient à peine les articuler après lui, et un quart d’heure après ils les avaient totalement oubliés, de sorte qu’ils crurent qu'il s’amusait à leurs dépens. Alors ils s’adressèrent au petit garcoon : * Dis-nous donc, lui demandèrent-ils, le nom de ta mère, nous n’en parlerons à personne ; dis-nous ce la tout bas.” Le petit garçon leur répondit avec un air de mystère, mais avec une con fiante naïveté: “ Elle s’appelle maman.” La petite demoiselle leur fit de semblables réponses, et il fallut laisser au temps le soin de débrouiller ce mystère.
a — CHAPITRE II Dieu merci! voilà donc des poules,
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Uno jour le vieux domestique, qui. s’appslait Cunon, reveuait d’un voyage, portant sur le dos un poulailler qui contenait un coget quelques poules. Lorsque les enfans de la -vaïlée aperçurent le vieillard, ils accoururent tous autour de lui, parce qu’il leur apportait toujours quelque chose, du pain blanc, des prunes sèches, un petit sifflet. une clochette pour. pendre au cou des chèvres, ou autres ba-
gatelles