Alourdi
Les vieilles gens tu rendz fortes et vives, Les jeunes gens tu fais recréatives , A chasse, à vol, à tournoys ententives. Et esbatz mainctz.
0 doulx repos, nourrice des humains, Bien doibt chascun t'einvoquer joinctes mains. Veu -que sans toy les ennuys inhumains Nous précipitent!
Veu que sans toy en la terre n'habitent Les dieux rians , qui à plaisir invitent , Ains* tous faschez s'en vont et se despitent, Si tu n'y viens.
Vien donc icy, ô source de tous biens, Vien veoir Françoys, le bien aymé des siens, Vien, fusses-tu aux champs Elisiens, Ou sus les nues.
Tu recevras cent mille bien venues Des princes haultz et des tourbes menues, - Qui sont du bras de Françoys soutenues, Roy couronné.
Las au besoing tu l'as abandonné , Et s'est mon cueur maintes foys estonné Comment d'un corps de grâce tant orné Tu t'es bougée.
i. Mais.