‹ Les œuvres, augmentées d'un grand nombre de ses compositions nouvelles par ci-devant non impriméesChapitre 76 sur 355 · Pour le jeter, le mettre, cet œuvre, en lumière · texte numérisé non relu

Pour le jeter, le mettre, cet œuvre, en lumière

3. Lequel prince te sera, peut-être, d'un tel bonheur que le profit, etc.

Et aussi tost que vers vous fuz courant, Plus fust en vous libéralité grande • Qu'en moy désir d'impétrer ma demande.

Je l'impétray, mais des fruictz je ne hérite. Vray est aussi que pas ne les mérite Mais bien est vray que j'ay d'iceulx besoing.

Or, si le cueur que j'ay de prendre soing A vous servir, si ceste charte escripte, Ou du défunct quelque faveur petite* Ne vous esmeut, ô sire, à me pourveoir, A tout le moins vous y veuille esmouvoir Royal promesse, en qui toute asseurance Doibt consister. Là gist mon espérance, Laquelle plus au défunct ne peult estre, Combien qu'il eust double bien comme ungprebstre C'est asçavoir spiritualité, Semblablement la temporalité.

Son art estoit son bien spirituel, Et voz biensfaicts estoient son temporel.

Or m'a laissé son spirituel bien ; Du temporel jamais n'en auray rien, S'il ne vous plaist le commander en sorte Qu'obéissance à mon proffit en sorte. '

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