LETTRE CLXXI
Monsibvb ,
Moy qui vous donnerois ma vie , vous pouuez juger, si ie vous presterois volontiers mon nom. Et si ie ne serois pas bien-aise de faire croire à Monsieur*'* que j’ay vne terre. Mais Monsieur *** m’a dit que vous luy auiez mandé vostro resolution trop tard, et que lu maison que vous désiriez acheter, est vendue. le suis bien fasché , Monsieur, que vos affaires vous arrestent-là , plus que vous ne pensiez. Car en vérité nous ne sçaurions nous passer plus long-temps de vous. Vne de nos plus belles voisines en est malade : et moy ie ne m’en porte pas bien. Vous douez ce me semble pour l’amour d’elle haster vostre retour, et pour l’amour de moy aussi qui suis,
Monsievr, Vostre, etc.
A Paris le 15 Oclolire KUo.
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Ul:; MUNSItVU UE VOITVUE.
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A MONSEIGNEVR LE MARÉSCHAL DE SCHOMRERG.