‹ Les œuvres de Monsieur de VoitureChapitre 176 sur 229 · L. par qui Venus est belle · texte numérisé non relu

L. par qui Venus est belle

Qui rend nostre essence immortelle,

Glorieuse veut esclater

Dans le nom de cét homme habile ;

Et ne se veut pas contenter,

D’estre dans celuy de Virgile.

Mesme en ce moment t’entends S,

Qui fait là bas de la Diablesse :

Et dans vu dépit nompareil Menace, pleine de colere.

De mettre en pièces le Soleil,

Et les essieux de nostre Sphere.

Mais le P. qui marche en Satrape,

Et qui fait la moitié d’vn Pape,

Se veut tirer de pieté :

Et s’est mis dans la fantaisie De n’estre plus qu’en paiiurcté ,

En paresse, et paralysie.

Luy qui fait les pauures en Teire,

Et T. qui forme mon tonnerre.

Parlent tous deux de me quitter :

Et quoy que les destins ordonnent, le ne puis estre lupiter.

Si ces deux lettres m’abandonnent.

Mais vous en auez tous affaire :

B. pour Bacchus est necessaire :

Et sans G. Ceres est à bas.

Si L. S. et P. se rebelle,

Que fera la panure Pallas,

Qui n’aura plus qu’A A. pour elle ?

Il faut donc les rendre contentes.

Mais ie ne vois à leurs attentes Aucun remede assez puissant :

Si ce n’est quê cét homme rare.

Ait nom Bdelneufgermicopsant.

Mais ce mot est vn peu bizarre.

Pourtant, pour le mieux, il me semble, Qu’ainsi nous les mettions ensemble, [ointes d’vn eterael amour ; Etrenuoyons à Palamede,

Qui le premier les mit au iour,

[..e Q. auec .X. Y. Z.

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