‹ Les œuvres du protestantisme français au XIXe siècleChapitre 268 sur 326 · UNION INTERNATIONALE DES AMIES DE LA JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

UNION INTERNATIONALE DES AMIES DE LA JEUNE FILLE

» Les jeunes filles qui arrivent à Paris et qui se trouveraient isolées et sans appui peuvent se présenter chez M1Ie Guignaud, 53, rue Jean-Jacques-Rousseau, chargée par le Comité de l'Union de leur venir en aide. »

Au bout d'une année 80 jeunes fdles avaient été amenées au moyen de ces annonces, à la directrice de l'œuvre en faveur des demoiselles de magasin, Mllc Guignaud, qui veut bien se charger de cette tâche protectrice en leur indiquant, suivant leur nationalité, leur culte ou leur situation, une maison hospitalière où elles peuvent trouver de suite un asile d'abord et souvent un emploi. En 1891, le Comité parisien a fondé à ses frais, sur la rive gauche, une maison hospitalière, aménagée pour recevoir à la fois 10 jeunes filles sans place, sans distinction de culte et de nationalité. Cette maison, située 47, rue Denfert-Rochereau et dirigée par Mllc Lejeune, a déjà reçu 220 pensionnaires et rendu par conséquent de grands services.

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