‹ Les œuvres libertines. Précédées d'une notice biographiqueChapitre 104 sur 155 · APRÈS LA VENTE DE MAUVIERES PAR ABEL DE CYRANO · texte numérisé non relu

APRÈS LA VENTE DE MAUVIERES PAR ABEL DE CYRANO

(jusqu'en 1656)

Acte relatif au moulin de Mauvières, appartenant à « Anthoine Arbalestrier, escuyer, sieur de l'Arbaleste, Mauvières et de Bergerac », 2 avril 1637 (f. 74) (E. 6619).

Testament d' Anthoine « Larbalestrier, écuyer, sieur de l'Arbaleste et de Mauvières », se trouvant en cette dernière localité, 2 novembre 1638 (f. 73) (E. 6625).

Inventaire après le décès d'Antoine Balestrier, sieur de l'Arbalestre, seigneur de Mauvières et de Bergerac, et de damoiselle Jeanne Desnoyers, sa femme, janvier 1639 (E. 6629).

Accord conclu entre Louis de Moullineaux, écuyer, sieur d'Arpenty, agissant en qualité de tuteur d'Emmanuel « Balestrier », fils d'Antoine Ballestrier, en son vivant, écuyer, sieur de Mauvières, et de damoiselle Jeanne des Noyers, d'une part, Pierre de Saint-Amant, laboureur à Meridon, paroisse de Chevreuse, et Pierre Hardy, laboureur, l'un ancien fermier, l'autre fermier actuel de Mauvières, d'autre part, 10 septembre 1647 (f. 62) (E. 6634).

Promesse et contrat de mariage entre Jean-Emmanuel Balestrier, écuyer, « sieur de l'Arballestre, Mauvières et de Bergerac, » fils d'Antoine Ballestrier, décédé, et de Jeanne Desnoyers, d'une part, et dame Jeanne Pichon, veuve de M^ Jean Dupré, d'autre part, 31 mai 1655 (f. 165) (E. 6663).

C) SAVINIEN DE CYRANO, MARCHAND ET BOURGEOIS DE PARIS (GRAND-PÈRE DU LIBERTIN) ET ANNE LE MAIRE, SA FEMME, DONATION MUTUELLE (20 mai 1555).

Par devant Guillaume Denetz et Nicolas Le Camus, notaires du Roy, nostre sire, en son chastelet de Paris, furent présens honorables personnes Savinyan de Cirano, marchant et bourgeois de Paris, d'une part, et Anne Le Maire, sa femme, de luy suûsamment authorisée pour faire et passer avecques luy ce qui s'ensuyt, d'aultre part. Lesquelz mariez sein de pensée, mémoire et entendement comme ilz disoient et que depuis il apparut aux notaires soubz escritz, considérant en eulx les grandz biens, aultres privaultez, curialitez et servisses que par longtemps ilz ont faictz l'ung à l'aultre durant et constant leur mariage, font encores et espèrent faire au plaisir de dieu de mieulx en mieulx tant qu'ilz vivront, Considérant aussi

Page 1