‹ Les œuvres poétiquesChapitre 25 sur 47 · PREMIER LIVRE D'ANDRE DE RIVAYDEAY · texte numérisé non relu

PREMIER LIVRE D'ANDRE DE RIVAYDEAY

ie n'en veux iamais estre quîte , et si ne désire rien tant que de m'en deslier par vne infinité de seruices» pour le moindre desquels ie vous voué la portion qui me contente mieux, et que i'ay la plus chère de toute mon œuure. le suis bien marri que c'est en la partie moins sérieuse de mon estude et de mes lettres, vous suppliant prendre en bonne part la petitesse de mon présent , attendant que ie traite les plus graues choses et plus dignes de ma profession , que i'espere faire paroistre quelque iour en la parole et à la gloire du Fils de Dieu, que ie prie, Madame, bienheurer vostre excellente vertu et de vous donner très-longue et très-heureuse vie, pour le soulagement de tant d'hommes qui se maintiennent par vostre bienfait.

A la Groizardiere, le second iour de may 1565.

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