‹ Les œuvres poétiques en patois percheron de Pierre Genty, maréchal-ferrantChapitre 43 sur 44 · PREMIÈRE ÉPITAPHE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE ÉPITAPHE

Celui qui gtt sous cet amas de terre ne vaut pas grand'chose à présent. Dès qu*il a gagné le cimetière, notre corps n'est plus rien, ou peu. — Vivant, j'avais et bras et léle. Je faisais des vers et je ferrais les chevaux ; je n'étais pas le maréchal des poètes, mais j'étais le poète des maréchaux.

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DEUDZIÉH ÂPITÂOF.

U'nout viuan, f étion pd gran chouse.

Et r promié vnu fiut bein miéx qu* mai tertai. Toujou rhom i proupouse Ma V baon Guim n-i dispouse.

S'i m*avion acoutai, f srain mo, pou r su, n-o pai n-o dépitai :

I m'on r fusai tou net, san nCein bàli lao caouse; Maricha, fon véequi d'aué lé marichaoux.,.

Ma {neun pd leud éfér* pou V biau teimps iousquof sommes). Se fon fourgeai de faiy çao qu'étion pou le jvaoux Et f n'on jémais fourgeai qu* dé uai pou Vs-hommes.

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