‹ Les œuvres poétiques en patois percheron de Pierre Genty, maréchal-ferrantChapitre 44 sur 44 · TRADUCTION EN VERS FRANÇAIS · texte numérisé non relu

TRADUCTION EN VERS FRANÇAIS

De mon vivant, je n'étois pas grand'chose Et le premier venu fut mieux que moi traité.

Toujours l'homme propose ;

Mais le bon Dieu dispose.

S'il m'avoit écouté, Certe, je serois mort ou pair ou député :

Il m'a refusé net, sans m'en dire la cause ; Maréchal, j'ai vécu parmi les maréchaux...

Mais (ceci n'est pas laid dans le temps où nous sommes), Si j'ai forgé des fers, c'étoit pour les chevaux; Je n'ai jamais forgé que des vers pour les hommes.

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