NOMBRE DE PATRONS ADHÉRENTS
NOMBRE d'employés BÉNÉFICIAIRES
VERSEMENTS
Francs.
IV. Le régime des retraites supplémentaires. — La Caisse syndicale a créé en 1918 le régime des retraites supplémentaires, qui ressemble à celui des Comptes d'épargne. Il a été fait à Tusage des ouvriers. Mais il arrive que, pour plus de simplicité, les industriels, qui donnent leur adhésion à la Caisse, l'emploient aussi bien pour leur personnel administratif que pour leur personnel ouvrier.
Comme son nom l'indique, il a pour objet d'assurer aux ouvriers des avantages que ne peut leur procurer la loi de 1910. C'est tout d'abord une pension de retraite plus élevée, ensuite une pension d'invalidité que ne prévoit pas la loi, et une pension pour les survivants en cas de décès, enfin divers allégements aux charges de famille.
Le premier principe sur lequel ce régime repose constitue déjà un grand progrès sur la loi de 1910. Nous voulons parler de la proportionnalité des versements aux salaires. Deux catégories de versements sont prévues :
1^ Versements minima : la cotisation ouvrière est fixée au minimum à 1 p. 100 du salaire. La contribution patronale
minima est également de 1 p. 100. Mais cette contribution patronale subit des majorations qui ont pour but d'encourager la stabilisation du personnel. Ces majorations sont
Employés bénéficiaires.
(Une division par 100 employés.)
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Courbe des variations des résultats annuels de gestion dc9 Comptes d'épargne depuis leur création jusqu'à ce jour (1912-1921).
proportionnelles au nombre d'années de service de l'ouvrier. Le minimum de la contribution patronale est portée [à 2 p. 100 du salaire pour les ouvriers qui ont entre onze et
LES ŒUVRES SOCIALES
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