‹ Les œuvres sociales des industries métallurgiquesChapitre 16 sur 44 · NOMBRE DE PATRONS ADHÉRENTS · texte numérisé non relu

NOMBRE DE PATRONS ADHÉRENTS

NOMBRE d'affiliés BÉNÉFICIAIRES

fin 1919

plus de 16 000

diverses à une centaine de mille ouvriers ou employés. Cette œuvre est appelée à se développer encore. Cependant, de même que la première initiative des métallurgistes a été entravée par la préparation d'un règlement législatif, la dernière création de la Caisse syndicale sera probablement aussi gênée par l'annonce d'une nouvelle loi d'assurance sociale générale. Si cette loi est promulguée, la Caisse syndicale devra s'y adapter et elle ne manquera pas d'en améliorer l'application et d'en tirer parti pour de nouveaux perfectionnements, comme elle l'a fait à l'égard de la loi de 1910. Mais cette loi avait l'avantage de la laisser vivre, et de lui permettre d'avoir, dans une certaine mesure, les coudées franches. Il faut espérer qu'un système trop rigide et trop administratif ne viendra pas la ligotter et tuer dans l'œuf toutes ses initiatives. Une œuvre du genre de cette caisse a au moins le mérite de conserver et de développer, aussi bien chez les patrons que chez les ouvriers, l'esprit de prévoyance individuelle et de libre solidarité. Il ne serait pas avantageux pour la société de remplacer cet esprit par un automatisme démoralisant»

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