IS
Indications x le terrain, Color tion d'en rouge intense surtout sur li roüpion à quete
La grive solitaire : ressemble beaucoup quand elle vole, mais le haut du dos out plus siivneéte Val. Sur le sol où sur des arbres pou élevés et dans les buissons: nid fait d'herbes gr ire i d'herbes d'licates, de poils, de mousse ot de plumes
Hahitat, En tant Auespéce le pinson fauve n pour t fritoiré tout
6 Amérique du Nord, nu Lojusqu'À la limite des urbres. LE type canadien, Le pinson fauve da l'Est étend est à au pied des Montagnes Ko heuses, où su place ext Prise pur plusieurs autros enpece SOUS-ESPÊÈCUES Le pinson fauve eut IDE espece qui présente ben pde variétés ot ‘qui te à des fornies nouvelles aussi distingue.t on plusieurs Ousespeces bien carneté rit: Celle e rencontre dans l'est du Canada, c'est le pinse : fauve de l'Fat P lu rire pe
Ce pinson ne demeure dans les par
es CIV] -6s qi [ET ndant Ours AU printemps et en automne, lui arrive quelquefois
nous saluer d'une voix pleine et Hmpide que peu d' dent égaler et qu'aucun, peut-être, n i
quelques sa printemps, üluitres OHUX sut CSC capable de stirpasser Paleur économique. Ce Pinson ni mi i de nous, et en trop putit ice AUX Veux du cultivateur, Il mange un peu plus « iotité des pinsons, mais dans L temps de ses visites, ibn cultivés à sa disposition, Quant à la partie de son tes et de semences de mauvaises herbe s, elle n'est qui que ce soit,
séjourne que trop peu de temps au Hombre, pour V avoir be:
tieoup dl Hnporuits que lu ma ‘que peu de fruits #nentation faite d'inpas de nature à alarmer
587. Le Pinson aux Yeux rouges, (rowr, 4 le mâle tous les dessus sont d'un noir pur, y: npris 4 queue, In tête, lu gorge et poitrine, où ce noir se détache en une ligne tranchée sur le bl une ebur des di flancs lurges sont roug îtres où buis Quelques bordures blanches dos pl vol, et beaucoup * blanc sur les bords is chez elle le noir est r« mpl
Pipilo erythronht} nus, L, 8:35, Î
“ous. Les HOS QUI servent de la queue, Lu fenx Le est toute Puroille n° par du brun rougeñtr
l'raits distinctifs, Par suite de sa grande taille, de sa longue queue et de sa remarquable ce pinson ne peut guère être pris pour aucun autre oseat
caucoup l'idée de ces couleurs distinctives, car cette col + buine rayée, et cela encore de fa:on interrompue;
£acraux sont d'habitude suffisants à faire luhications sur le terrain.
coloran Les jeunes oiseaux ne donnent pas OTAtION est Vague, généralement rouilleuse, LLENT EI la longue queue, reconnaître l'oiseau.
Si l'on voit bien la té spece ne neut guère être prise pour une autre. buissons, le noir et le blane si fortement accusés des ail £Ue blanc sur la queue de la femelle sont facile Vid, Sur le sol ou tout près, nid fait de fe
cates.
la taille et les contours
te et le dos ou noirs ou bruns, les flancs rouges,
Lorsque l'oiseau s'élance duns les dessous des eset de la queue du mâle, ou le brun rougeñtre ment reconnaissables
uilles mortes, de bandes d'écorce et garni d'herbes Habitat, L'est de l'Amérique du Nord. depuis li: « 1eontre au Canada que le long de la frontière méridi inf ire des grand lacs.
IUS-ESPÈCES. Le pinson aux yeux rouges de l'est du Caaada, P, 4
le Dinson AUX yeux ro ges de l'Est, le représentant typique de la race
‘anada méridional jusqu'au golfe. Il ne male et n'est commun que dans la région
-truthrophthalirus eat
Le pinson aux veux rouges est Un oiseau des broussailles et des sIères de bois, où sa note “Chi-ui où “Ti-ut” est un sor ‘en con Il time à se percher au bout d'une branche isolée dans la breus aille et à faire entendre son petit cri limpide de “dik-iou-tchidoll, tel iddou, &hiddoll.” tt dérangé il se laisse choir dans les broussailles du pied de
> Et
‘arbre, sa livrée ire et blanche y brillant un instant, puis il disparaît dans l'envchevêtrement des plantes d'où il se laisse apercevoir et fait entendre son “Tehiw habituel et inquisitif. Pour chercher sa nourriture il gratte la surface comme une poule, faisant voler les feuilles mortes tout autour de lui,
593. Le Cardinai gros-bec. (CARDINAL) Cardinalis M grand pinson et un gros-bec typique. Le mâle est avec Une pointe de noir autour de
cardinalis. IL, 8.25 C'est d'un rouge cardinalice brillant la base du bec et de la £orge.
Les deux sexes ont une
huppe très visible et aussi protubérante que celle du geai huppé. La femelle est d'u
chamois ardent, comme coloration, presque blanche en dessous et d'un olive-chamoi: sur le dos; les ailes, la queue, et la huppe ayant presque la couleur rose du mâle. La fu
et la gorge noires du mâle sont vaguement indiquées,
Traits distinctifs. Impossible de le prendre pour autre chose que ce qu'ilest. Le gros-bec d: pins peut faire penser au C'ardinal, mais le rouge n'est jamais si général ni si brillant, puis il n'a p: la huppe ni la marque noire si frappante de la face. Le tangara écarlate est d'un rouge aussi br lant, mais il n’a ni la huppe ni la marque faciale, puis les ailes et la queue sont noires.
Indications sur le terrain. La coloration rouge de tout l'oiseau, le jet de rouge ardent sur les ail, et la queue de la femelle; la huppe en saillie et le gros bec rouge dans les deux sexes.
Nid. Dans les buissons, nid fait de ramilles, de radicelles et bandes d'écorce, et garni d'herl.et de radicelles.
Habitat. Le cardinal, dans ses diverses sous-espèces, occupe un vaste territoire aux Etats-Uni. la forme type traverse la frontière canadienne, en général le long de l'extrémité ouest du lac Eri Il se présente où comme individus séparés ou en groupes isolés soit IA soit dans des localités voi sines. Le cardinal de l'Est, celui dont il est ici question, est l'individu type de l'espèce.
Le cardinal gros-bec n’habite pas, en général, partout au Canada, mais il est toujours à demeure là où on le rencontre. Sa coloration som ptueuse et son sifflet retentissant donnent un charme de plus à la nature, | peut paraître étrange que cet oiseau du Sud se rencontre parfois au Canada mais dans quelques parages le long du lac Erié on le voit non seulement di façon régulière mais il y est même commun. Il conviendrait de le protéger de façon étroite et à cause de sa beauté et aussi pour d’autres raisons pratiques.
Valeur économique. Te cardinal se nourrit surtout de sauterelles, «li cigales, de doryphores des pommes de terre, des hannetons de rosiers, des insectes de prunes et de cerises, des chenilles, des charançons, et d’autr:fléaux destructeurs. En outre il mange les semences des mauvaises herl en grand nombre et un peu de fruit sauvage. Il n’y a aucune preuve qu'il nuise aux variétés cultivées.
595. Le Grns-bec à poitrine rose. (ROSE-BREASTED GROSBEAK). Zamelodia lulviciana. L, 8-12. Planche XXXIV B.
Traits distinctifs. Le mâle avec son dos noir et sa bavette rose ne peut se confondre avec aucun autre oiseau. La femelle est dans l'est du Canada le seul gros-bec à raies bien tranchées, Le: jeunes mâles d'automne ressemblent beaucoup à la femelle, mais il y a une légère teinte rose qui apparaît au travers du chamois de la poitrine. Ils varient beaucoup, mais on peut ordinairement apercevoir les indices des plumages plus accusés du printemps.
Indications sur Le terrain. Une vue complète de l’un ou de l'autre sexe avec la coloration caractéristique de chacun et du gros-bec, est suffisamment distinctive. Le mâle au dos noir avec son croupion blanc et les harres blanches des ailes peut être reconnu au simple coup d'œil, même quart il disparaît dans les broussailles. La femelle, si elle n'est pas nettement aperçue, peut être pri pour la femelle du pinson pourpré, qui est beaucoup plus petite, mais les dessous qui sont sans rai la tête plus fortement marquée avec la ligne bien manifeste au-dessus de l'œil, et les barres blanche< des ailes qui ressortent plus distinctement, servent d'habitude À l'identifier.
Nid. Dans les buissons ou les arbres, entre 5 et 20 pieds au-dessus du sol: nid fait de fines ramilles, de tiges d'herbes et de radicelles.
Habitat. L'est de l'Amérique, au nord bien au delà de la colonisation. L'oiseau couve a Canada, partout où il se rencontre
Le gros-bec à poitrine rose est un des plus beaux oiseaux et des meilleur: chanteurs. Il préfère les fourrés très enchevêtrés, interrompus par des espaces dégagés et de grands bouquets d'arbres. Il fréquente les fourré: | long des rivières, les lisières de bois qui confinent à des terres défrichéee. des palissades recouvertes de végétation et quelquefois des vergers,
Valeur économique. Sile nombre des gros-becs à poitrine rose pouvait
se multiplier beaucoup dans les fermes, le fléau des doryphores des ponimes de terres ne tarderait pas à disparaître. Cet oiseau est un des rar
est d'u -chamoi:
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UvaIt ponirare:
spécimens de son espèce qui mange les vers blanes et qui quand ils sont adultes, soit à l'état de larves. Un dixième du contenu des estUmMaCs eXaminés se composait de ces vers blanes de pommes de terre, et la dite espèce est tout aussi active contre d'autres insectes non moins pernicieux, [l pourrait être difficile d'augmenter le nombre des gros-becs à poitrine rose, mais il pourrait l'être moir; de CONSCTVET CEUX que nous avons, de les protéger contre une destruction qui peut s'éviter, et de voir à ce que de bons coins à nid soient ménagés dans ces endroits de la ferme ou du bois dont on ne tire aucun parti. Quand on se met en train d'exécuter des proiets de bonnes cultures et d'élimination de places perdues, il faudrait avoir soin de laisser subsister de petites plantations d'arbrisseaux où pourraient S'aller réfugier ces oiseaux qui, privés de ces lieux de refuge, seraient condamnés à disparaître, La conservation de ces oiseaux ferait plus que compenser les pertes minimes qu’ils pourraient occasionner.
les prend soit
597. Le Gros-bec bleu. (BLUE GROSBEAK), Guiraca coerulea. L, 7. C'est un petit gros-bec de la même coloration que le gros pinson indigo, mais Pas tout à fait aussi brillant, et avec des barres d’un brun châtain sur l'aile et sur l'épaule.
l'raits distinctifs. Les plumages, dans les changements qui dépendent des saisons et du sexe, se conforment tout à fait À ceux du gros pinson indigo dont on peut distinguer notre gros-bec bleu par la tailie et le bec. Dans un plumage mêlé il peut ressembler au rouge-gorge bleu, même quand à la poitrine rougeâtre, mais le bec est absolument différent de celui de ce dernier (voir figure 50,
p. 28). Indications sur le terrain. Les traits qui précèdent Pourront tenir lieu de ces indications, mais le gros-bec bleu est trop rare au Canada pour qu'on puisse se fier seulement à la vue pour l'identifier. Habitat. L'est de l'Amérique du Nord, au nord il s'arrête d'habitude bien avant la frontière canadienne, SOUS-ESPÈCE. La sous-espèce du gros-bee ble
u qu'on peut espérer voir au Canada c'est le type de l'est, le gros-bec bleu de l'Est, la race
type de l'espèce.
Les cas que l'on a cités de la présence de cet oiseau au Canada sont trop isolés pour qu’on puisse parler de lui autrement que comme un vagabond accidentel et rare. Il ne faut espérer le rencontrer que dans les régions méridionales et peut-être le long de la côte du sud.
59. Le Pinson indigo. (iNprGo BUNTING). Æ Un pinson plutôt petit; le mâle d’un bleu brillant par tc loraément d'un chamois rouilleux avec, par occasion «1 mâle, légèrement blanchâtre en dessous avec de iX d'automne font voir des phases intermédi rouge rouilleux plus accentué.
’asserina cyanea. EL, 5:59. C'est ut le corps, la femelle presque uni- , de vagues soupçons du bleu propre vagues raies assez indistinctes, Les aires entre la coloration susdite, où un
ns distinctifs. Le pinson indigo est notre seul oiseau tout bleu. Le eul qui puisse lui être comparé a une poitrine rougeâtre. La couleur uniforme, presque invariableient d'une couleur rouille mate, de la femelle et des Jeunes oiseaux les distingue d'autres espêces.
Irdications sur le terrain. La couleur absolument bleue du mâle, et ce
des femelles et des jeunes oiseaux.
\id
rouge-gorge bleu, qui est
lle uniformément rougeñtre
Généralement à la fourchure des branches d'un buisson, à 2 ou 3 piels au-dessus du sol,
nil fait d'herbes, de feuilles morte, de bandes d'écorce, et garni d'herbes délicates, de radicelles et de longs poils.
Habitat. L'Amérique du Nord, à l'est des plaines et au nord assez loin à l'intérieur du ( ‘anada.
Le pinson indigo fréquente habituellement des terrains de brouxsailles
recouverts d’une végétation qu'on laisse perdre, ou que le feu a consumée,
où que des abatis ont réduits en clairières. Son chant est agréable
Valeur économ ique. Nos renseignements Pison indigo sont incomplets. Ils est hors de
au sujet des aliments du doute que ses mœurs alimen-
taires sont ceux de sa famille, et on lui fait ! onneur des grands services qu rend en détruisant les larves de lépidoptères Browntail sur les arbres. C oiseau à autant de droit que d’autres de son espèce à être protégé.
604. Le ‘‘Dickcissel‘*. (pICKCISSEL). Sprza Americana. L, 6. Le dos a des rai brun foncé ct chamois rougeâtre qui se changent en un rouge mat sur les couvert des ailes; l'arrière cou est ardoisé jusqu’à la couronne où il est fortement teinté de juun: les joues sont grises avec la ligne sourcilière d’un jaune pur; blanc en dessous; la poitr: d’un jaune pur et la gorge avec une tache noire où bavette de contour très tranchée,
T'raits distinctifs. La poitrine jaune, la gorge noire, qui fait songer À l'étourneau des prés, « distinctives.
Habitat. L'est de l'Amérique, surtout dans les parties de l'intérieur et du centre. Dans |: du Canada, assez irrégulièrement au delà de nos frontières dans le sud-ouest de l'Ontario.
Cette superbe espèce d'oiseau des champs découverts est rare Canada. Quelques-uns y sont paru pendant un petit nombre d’anné consécutives à l'extrémité ouest du lac Erié, puis ont disparu pour reveni quelques années plus tard,
FAMILLE—TANGARIDÆ. TANGARAS. L, 7.25-7.50.
Description générale. Ce sont des oiseaux aux couleurs brillantes avec un bec qui ressermil à celui des pinsons mais légèrement allongé, avec un culmen uniformément recourbé, une léyèr échancrure dans la mandibule supérieure en face de la pointe de la mandibule inférieure; en out une dent et une échancerure au milieu du bord tranchant d'au-dessus (figure 53, p. 28). Chez qu ques espèces l'échancrure est trop petite pour être vue À moins d'une extrême attention
Traits distinctifs. En sus des caractères précités du bec, l'espèce de l'est du Canada peu être facilement reconnue à sa couleur. Les miles du printemps sont des oiseaux d'une brillant coloration rouge, les femelles et les oiseaux de l'automne sont d’un jaune où d'un vert ardent sus marques ni détails bien tranchés et avec peu de variété dans la coloration sauf dans les amas 1! formes des ailes et de la queue. Les miles du printemps ne peuvent se comparer qu'avec le car au point de vue de la couleur; les oiseaux d'automne et les femelles qu'avec les orioles femelle mais l'absence de huppe chez les tangaras les distinguera facilement d'avec le cardinal, et les caractères du bec les distinguera et du cardinal ou des orioles.
Les tangaras constituent une famille essentiellement américaine oui atteint son plus haut développement sous les tropiques et n’est parfaitement représentée que par une espèce dans l’est du Canada.
En tant que famille les tangaras sont si étroitement alliés aux pinsons que l'on ne connaît pas encore le status de certaines espèces qui dépussent cet habitat.
608. Le Tangara écarlate, (SCARLET TANAGER). Piranga erythromelas. L, 7.25 Planche XX XV A.
Traits distinctifs. À part l'espèce suivante, le tangara d'été, le tangara écarlate, ne peut ++ comparer qu'au cardinal, mais il est facilement reconnaissable À son manque de huppe, son be plus léger et plus long, au noir de ses ailes et de sa queue. Le vert uniforme de la femelle est dist tif, et il n'est à peu près égalé que chez un petit nombre de fauvettes et d'orioles. Le mâle d'automne est pareil à la femelle, mais avec des ailes et la queue noires.
Indications sur le terrain. Brillante couleur écarlate, avec les ailes et la queue noires chez k mâle, la coloration verte uniforme et la taille chez d'autres plumages.
Nid. D'habitude près de l'extrémité d’une branche, à environ 20 pieds au-dessus du sol: nid fait de feuilles, de bandes d'écorce, etc,
Habitat. L'est de l'Amérique, au nord jusque vers la limite des endroits colonisés.
Le tangara écarlate fait voir de remarquables changements de plumag selon la saison et le sexe. Au printemps les sexes sont si complètement différents l’un de l’autre qu'on s'étonne qu'ils soient de la même espérer. et en été l'écarlate étincelant du mâle prend peu à peu le vert mat de sa compagne.
Le tangara écarlate est un oiseau des terrains plantés de pois claircmés où des arbres puissants croissent avec des broussailles, légères à l’entour mais au printemps l'oiseau visite à l’occasion les vergers. Quand
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res chez le du sol: nid
plumagi lètemen e es] Êce,
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s clairseégères à Quand
il arrive, au printemps, le tangara écarlate attire facilement {es r gards, mais à mesure que les arbres se revétent de leurs feuilles l'oiseau ne se laisse apercevoir qu'avec bien des précautions, et si ce n'était sa note si distinetive “chip tchur”’, qui attire les regards de son côté, il <erait très difficile de le découvrir, Son chant est gai, rhythmique et assez bien soute nu, un peu comme celui du rouge-gorge, mais plus lié et pas tout à fait aussi limpide.
Valeur économique. La novrriture du tangara écarlate <e compose surtout d'insectes et de fruits. Les insectes sont partout des espèces forestières et il importe aux forestiers et aux cultivateurs d'arbres fruitier de détruire ces insectes. Le fruit qu'ils attaquent est surtout sauvage, en réalité la plupart des oiseaux préfèrent les espèces sauvages aux cultivées, et quand les premières sont abondantes les autres sont rarement attaquées, Le tangara écarlate ne leur fait aucun dommage sérieux.
610. Le Tangara vermillon. (summer TANAGER). Piranga rubra. LL, 7:50. Très pareil au tangara écarlate, mais avec la queue rouge au lieu de noire, avec les ailes d'un brun mat bordées et teintées de rouge; les femelles se comportent comme coloration au regard du mâle, comme font celles du tangara écarlate.
Traits distinctifs. Les ailes et la queue diffèrent de celles du tangara écarlate, le rouge est plus rosé, moins brillant et plus clair en dessous que sur le dos. La femelle a des tons vert d'orange très chaud, et d'une bien différente nuance que les verts froids de la femelle apparentée. Elle ressemble d'assez près à la femelle de l'oriole de Baltimore, mais la coloration uniforme du dos et des ailes sans aucune marque et le bec du tangara rendront la distinction facile.
Habitat. Le sud-est des Etats-Unis et le nord jusqu'à la latitude du Ohio méridional. On l'a signalé au Canada près de la frontière du sud le long des rives inférieures des grands lacs, ainsi qu'au Nouveau-Brunswick et dans la Nouvelle-Ecosse.
Le tangara vermillon est un trafnard d'occasion dans le Canada, à partir du sud, le long des rives inférieures des grands lacs, ainsi que dans la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick.
FAMILLE—HIRUNDINIDÆ. HIRONDELLES.
… Description g'n‘rale. Ce sont pour la plupart de petits oiseaux, à ailes longues et pointucs; pieds petits et faibles, impropres à la marche: tête aplatie et bec très court et très large (figure 54, p. 29).
Traits distinctifs. Ressemblent superficiellement aux engoulevents, mais beaucoup plus petits et d'un différent type de coloration. Risquent plutôt d'être confondues avec le martinet des cherinées qu'avec aucune autre espèce, mais sans les épines de l'extrémité des pennes de la queue.
C’est une famille répandue dans le monde entier, d'habitudes aériennes, descendant rarement sur le sol sauf pour y chercher de quoi bâtir leur nid. Leurs pieds sont faibles et ne sont bons qu'à se poser sur de petites branches, des fils télégraphiques ou de semblables perchoirs. Elles saisissent leur nourriture au vole on les voit souvent glisser au-dessus des étangs et en Sillonner la surface tout en s'abreuvant. Ce sont d'habiles bâtisseurs de nids; elles construisent une remarquable variété de formes depuis des -truetures en cou de bouteille faits de boue pétrie jusqu'à des trous en tunnel sous des bancs de terre.
Valeur économique. Les insectes ailés constituent presque toute l'ali- Mentation des hirondelles. Volant haut ou bas dans l'air, selon que leur gibier les y invite, les hirondelles attaquent maint insecte ailé qui autrement ne serait pas inquiété. Au-dessus des champs de céréales, autour des granges, où il se trouve peu d'oiseaux insectivores, les hirondelles sS'assemMlent et prêtent un secours efficace au cultivateur. Elles sont parfois mal-
nn
propres quand elles nichent en grand nombre sous les chéneaux ou auti places analogues, mais au lieu d'abattre simplement les nids on devr: donner à ces oiseaux des endroits favorables autour des bâtiments de !: ferme, où ils se rassembleront et se nicheront au besoin sans causer de dé gréments, Une grande compagnie d'hirondelles autour de la cour d'u: ferme est de grande utilité pour le fermier.
611. L'Hirondelle Pourprée. (PURPLE MARTIN). Progne subis. 1, 8. Plane! XXXV B.
Traits distinctifs. C'est ln plus grande de nos hirondelles. La taille et la coloration noir ll: irisée du mâle devrait suffire pour distinguer les espèces.
Indications sur le te rrain. La taille, la couleur, le vol, Presque pareil à celui du faucon, et la v sont des indications parfaites,
Nid. A l'origine, dans le creux d'un arbre. Dans l'état civilisé, des nichoirs artifi Pour oiseaux, des cavités sous les Corniches des maisons, ete, Ce sont des nicheuses sociable: :1 qui préfèrent bâtir parmi des compagnies de leur espèce.
Habitat. L'Amérique du nord. Une sous-espèce occidentale occupe la côte du Pacifiqi L'espèce or ientale—qui est la race type— fréquente la plupart des établissements agricoles de ! du Canada.
SOUS-ESPÈCE. La sous-espèce de l'hirondelle pourprée qui se rencontre dans l'est du ( ‘ana est celle de l'hirondelle pourprée de l'Est P. s. subis, la forme type.
Pendant le jour ces oiseaux se répandent dans la contrée, rev nant à de fréquents intervalles, avec de la nourriture pour leurs petits. Le soir ils reviennent tous à la maison qu'ils occupent et S'y mettent à l'abri pour la nuit. Les petits restent très longtemps dans je nid et même apri la première sortie en l'air les parents et les jeunes reviennent ensemtil au nid. Les hirondelles Pourprées sont domestiques et sociables et se saluent mutuellement par des gazouillis ct un babillage de bienvenue. Chaqu hirondelle s’ ntéresse aux affaires des autres e il se fait un continuel échance de visités entre voisins, Elles se disputent bien rarement entre elles mai: se liguent contre l'ennemi CoHMUN qui n'est autre que le mcineau anglais. Une colonie d’hirondelles peut fort bien maintenir ses positions contre cett( engeance, lorsqu'elles se sont bien installées. Une maisonnette pour cette hirondelle devrait renfermer plusieurs chambres de 8 pouces sur &, à l'abri du mauvais temps et des courants d'air tout autour sauf à la porte qui devrait avoir 2 pouces de diamètre et être à 1 pouce et demi au-des. ; du plancher. La dite maisonnette devrait être À 15 ou 20 pieds au-dessus du sol, placée en plein air et de façon à pouvoir se descendre pour être nettoyée.
Il y à des faits qui prouvent que l'hirondelle pourprée se fait plus rare. D'anciénnes colonies se démembrent de temps en temps et il ne s’en eré que peu de nouvelles pour les remplacer. Les hirondelles pourprées reviennent à leurs quartiers d'été de très bonne heure au printemps et parfois elle souffrent beaucoup des gels tardifs et des pluies froides qui arrêtent le vol des insectes et privent l'oiseau de la grande et régulière quantité de nourriture qui lui est si nécessaire.
Valeur économique. L'hirondelle pourprée, comme les autres hirondelles, est un oiseau qui n'a pas de mauvaises habitudes et qui en a tant « bonnes qu’on devrait tout tenter pour en multiplier le nombre.
612. L'Hirondelle à front blanc. (curer SWALLOW). Petrochelidon Lunifrons. 1 6-01. Semblable par la coloration générale À l'hirondelle des granges (planche XX XVI À mais différente dans les détails et sans la queue longue et grandement fourchue.
Traits distinctifs. La gorge de couleur plus riche et d'un brun plus rougeñtre que celle de rondelle des granges: la couleur brune, qui s'étend en une bande étroite en travers de la partis
derrière du cou et avec une tache noire au milieu de brisée en travers de la poitrine. Le front qui est d'un blane e contraste frappant. Les dessous sont d'un blanc terne, La queue est presque carrée,
Indications sur le terrain. Le front blane et le croupion cations. La queue carrée la distinguera de Jeures qui n'ont pas encore la fourche.
Nil. Le nid typique est fait entièrement de terre g'chée portée en petites boules dans le bec et sur les pieds. La terre est mélangée avec de la salive et appliquée boule à boule contre le mur sous les chéneaux de quelque bâtiment. Le nid est d'abord une tablette construite sur le mur, puis fa;onnée en soucoupe, puis en tasse, et sous l'une ou | autre de ces formes elle est regardée « omme achevée. Dans les meilleurs exemples de ces nids ies cit s sont continues Jusqu'à ce que le nid prenne la forme d'une bouteille avec son cou recourbé et dirigé vers l'extérieur.
Habitat. L'Amérique. Dans l'est du Canada jusqu'au nord des parages civilisés
SOUS-ESPÈCE. La sous-espèce de l'hirondelle au front blanc partie de l'Amérique du Nord et tout le Canada, lanifrons, la forme typique de l'espèce.
la gorge inférieure au lieu d'une barre noire
réineux au lieu de rougeatre fait un
rougéñtre sont ! meilleures indi-
toutes les hirondelles des granges, sauf des toutes
qui occupe la plus gronde c'est l'hirondelle au front blane de l'Est, P.1
Cette hirondelle habitait à l'origine les falaises, comme l'indique son nom anglais, mais au sein de la civilisation elle fait maintenant son nid presque toujours dans des granges et autres bâtim nts. Les groupements sont plutôt distribués par localités vu que les différentes colonies d'hirondelles nichent bien souvent dans des fermes fort éloignées les unes des autres,
613. L'Hirondelle des granges. (BARN SWALLOW) {irundo 6:95.—Planche XXXVI A.
Tra ts distinctifs. Une barre noire brisée en travers de la poitrine, au-dessous de la gorg: rou-
geître; croupion noir et, chez l'adulte, queue longue et fours hue, tels sont les traits distinctifs de l'espèce.
erythrogastra. L,
Indications sur le terrain. Teintes brun rougeñtre en dessous e
t croupion noir sont des indications sûres; en outre, chez l'adulte la queue longue et fourchue, et chez les tout jeunes le blanc dans la queue.
Nid. Le nid est loin de ressembler à la belle architecture blanc. Ilest surtout fait de boue mélangée avec des herbes, garni d'herbes et de plumes, et planté Sur un support comme une poutre où une traverse; mais souvent la plus petite projection sers utilisée comme un point d'appui pour y bâtir. Ilarrive ave des cultivateurs, pour attirer ces oiseaux et les engager À faire leurs nids là où on les verra volonti:rs, leur fournissent de petits supports pour leurs nids tout à côté et sous les chéneaux de leurs granges, où en dedans là où ils seront proté vauser aucun dommage.
de celui que bâtit l'hirondelle à front
xés sans
Habitat. L'Amérique. Probablement ne va pas aussi au nord que les espèces précédentes,
C’est l’hirondelle qui d'habitude niche dans les granges et les annexes de la maison de ferme. Non seulement elle bâtit son nid sous les chéneaux mais elle pénètre dans le bâtiment et se loge à l'intérieur. Sa longue “queue d'hirondelle”’ en fait peut-être la plus gracieuse de toutes les hirondelles canadiennes.