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pie-grièche ant la pie-
herbes, ete travers le
des deux
s régions
cultivées, en hiver, où elle suit les bandes de sizerins à tête rouge, ete, [lle a montré quelque disposition à pénétrer dans les villes et les poursuite du moineau domestique où anglais d'encourager de toute façon, Des souris «t adavres, sont quelquefois trouvés clonés de fer barbelés, où pendus à la fourche ordinairement l'ouvrage de cette espèce,
villages à la ‘intention qu'il conviendrait des oj«e aux di séchés, petits à des épines, à des clôtures de fils étroite de deux branchettes, c'est
Valeur économique. Bien que de la pie-grièche boréale ne peut cepend beaucoup de dommage, Elle petits centres nouveaux pour oiseaux des champs. Elle attrape beaucoup de souris et il est probable que la guerre qu'elle leur fait ainsi qu'au moineau anglais fora pardonner ses entreprises sur les oiseaux Mangeurs de grains.
“a nature elle soit rapace à tous crins, ant point être regardée comme faisant n'est pas suffisamment commune dans ces être un facteur important dans la vie des
622. La Pie-grièche Migratrice, (LC GGERHyAD SHRIRE, “tus ludovicianus. LL, 9. (Planche XXXVIII A.)
Traits distinctifs. Cette espèce ne peut guère être confondue boréale, et elle est beaucoup plus petite que cette dernière, L'o culures de la poitrine et, chez les toutes un oiseau d'.t* et non d'hiver.
Indications sur Le terrain. Le blane clair et le gris pâle du plumage de leur corps, les ailes noires et la queue fortement marquée de blanc, enfin, la bande noire sur la face, sont particuliers aux piesgrièches. Toute pie-grièche d'été au sein des régions cultivées sera de cette à spèce.
Vid. Fait de morceaux d'écorce, de ramilles, de fibres végétales. et bien ajustées.
Habitat. En tant qu'espèce, l'Amérique du Nori, jusqu'à | nord, La pie-grièche migratrice occupe l'est de l'Amérique du du Mexique et à l'ouest jusqu'aux provinces de la Prairie,
MIGRANT SHRIRE La-
avec autre chose qu'une pie-grièche seau adulte n'a pas les fines vermi- Jeunes, elles ne sont qu'à peine indiquées. C'est, au Canada,
garni de laine et de plumes
a limite des terres cultivées, au Nord, au nord des Etats du golfe
SOUS-ESPÈCE. La pie-grièche migratrice, comme | ien d'autres espèces dont le territoire est trés vaste, développe différents caractères selon les localités des parties du territoire où elle vit, chaque partie donnant lieu à une sous-espèce reconnue. La pie grièche de l'est du Canada, sera la piegrièche migratrice: Lanius ludoricianus Migrans Qu'on distinguera de la sou: espèce type des Etats du sud, appelé pie-grièche au croupion blane de l'Ouest, par de légères différences de couleur
et de proportions seulement.
La pie-grièche migratrice est un oisc découverts et broussailleux. Les arbres tondus par le bétail jusqu'à en devenir endroits favoris que l'oiseau recherche pour y nicher, et dans ce voisinage on peut ordinairement l’apercevoir sur quelque observatoire haut placé, comme la pointe d’un plançon mort où un fil de télégraphe, qui scrute d'un œil perçant la contrée environnante. L'erpaiement de sa proie n'est pas une habitude aussi fortement développée dans cette espèce que dans la précédente, probablement parce qu'elle est plus insectivore et qu'elle peut manier ses plus petites victimes sans les empaler. En tout cas on ne voit que très rarement des restes plantés sur des épines dans les retraites « ù tele espèce est commune et où l'on s’attendrait à trouver beaucoup de traces de cette coutume. Le chant de la pie-grièche migratrice dieux et agréable, mais son cri d'appel est dur et discordant.
au des pâturages et des coteaux appelés stramoines, émondés et ramassés et repoussants sont les
est mélo-
Valeur économique. Les habitudes de cette pie-grièche par rapport aux alirients sont semblables à celles de la pie-grièche boréale avec la seule différence qu'on peut attendre d’un oiseau plus petit et plus faible, d'un oiseau d'été plutôt que d'hiver, C'est ainsi que nous trouvons
F2 quete prend moins d'oiseaux et de mammifère
s et plus d'insectes; quand la saison
J'en ge
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des insectes bat son plein on voit même qu'ils constituent presque toute | nourriture de la pie-grièche, Au commencement de la saison, des quurtités d'escarbots sont mangés, qu'ils soient utiles où nuisibles, il s'en man autant des uns que des autres. Plus tard ce sont les sauterelles et les cri quets qui forment une grande proportion de la nourriture, mais une fort: quantité de chenilles, dont plusieurs sont velues, des larves, des guëpr des araignées et d’autres formes d'insectes servent de nourriture à la pi grièche. L'alimentation de cet oiseau, pendant l'année, rend service, selo la commission biologique des Etats-Unis, dans la proportion de 4 à 1.
FAMILLE—VIREONIDÆ. LES VIREOS. L, 4,75 6.23.
Description r ‘ifrale. Des oiseaux petits, pareils aux fauvettes, avec du vert et du blane comm coloration, et pou moins de jaune en masses délicatement étendues, et sans marques bien distir tes. Le bec es visiblement encoché et recourbé à son bout, comime celui de la pie-grièche (figur 56, p. 29) mais de proportions beaucoup plus petites et plus légères.
Traits distinctifs. Les virvos peuvent facilement être pris pour des fauvettes auxquelles ressemblent par le port, la taille et la coloration générale, Toutefois leur bec est plus gros, pl fortement arqué au sommet, plus élevé eu égard à sa largeur et plus visiblement recourbé et enco: } au bout. L'ictérie À poitrine jaune a un ber qui pourrait répondre à cette description dans ses grancie « lignes, mais il n'est pas recourbé et n'a rien qui ressemble à une encoche à son extrémité.
Indications sur le terrain. En sus des marques spécifiques qui constituent le meilleur gui. pour reconnaître l'espèce, les vireos peuvent se recconnattre à leurs habitudes d'oiseaux chanteur et À leurs mouvements plus lents et plus paresseux, quand i!s vous regardent fixement de dessou: feuilles et grappillent nonchalamment sur les branches et les ramilles.
Les vireos forment une petite famille spéciale à l'Amérique. Il y en à trois genres au Canada, représentés par six espèces,
Valeur économique. Au point de vue économique, les vireos peuven
être traités dans le même paragraphe car ils ent les mêmes habitudes quant à leur alimentation. Celle-ci se compose pour le 91 pour cent d'insectes ct de fruits qui restent sur les arbres et qui appartiennent presque tous aux rariétés sauvages. Les insectes poursuivis sont parmi les plus nuisibles, et comprennent les cicindèles et autres espèces apparentées qu'aucun autr oiseau que les vigilants vireos, à la vue perçante, ne recherche généralement Les vireos sont parmi nos oiseaux les plus utiles.
624. Le Vireo a--. yeux rouges. (RED-EYED VIREO). Vireosylva olivacea, L, 6 2; Planche XXXVIII B.
Traits distinctifs. Ce vireo peut être distingué des autres vireos grâce à sa taille plus grandi à l'absence de jaune. au gris restreint à la couroune, et à la iigne blanche du sourcil bordée de noir soit au-dessus ou -lessous. L'iris est rouge, mais ceci ne peut se remarquer que vu de très pri
Indications sur le terrain. Les marques su: la face de ce vireo constituent la meilleure indication sur le terrain. Le sourcil blanc bordé de noir et la ligne inférieure en travers de l'œil peuvent ordi nairement se voir quand l'œil braque ses yeux À travers le feuillage sur l'importun visiteur.
Nid. Suspendu après la fourche d'une petite branche de 5 à 15 picds au dessus du sol, ce nid ou cette coupe suspendue, et tressée avec des morceaux d'écorce, des fibres de bois mort, du papu
du duvet végétal ou de l'écorce de bouleau garni de matières fines. Habitat. L'Amérique du Nord jusqu'à la limite des arbres.
Le vireo aux yeux rouges est un des hôtes les plus familliers de no bocages et de nos bois. Son chant, répétition agrémentée de petites variitions de la même phrase, avec des pauses entre-deux, et continuées ad lib:tum, peut être entendu au sommet des arbres à peu près partout au Canacla, et a valu à cette espèce le nom d'oiseau prêcheur.
626. Le Vireo de Philadelphie. (PHILADELPHIA VIREO). Vireosylva philadelp} L, 4-75. Presque tout à fait semblable comme coloration au vireo gris-olive (plane XXXIX A) mais d'un jaune plus complètement diffus sur la poitrine, les flancs et en dessous.
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Traits netifs. Le vireo de Philadelphie peut toujours être distingué du vireo gris par la longueur de la première des plumes primaires, Duns cette espece] elle ext longue que la seconde, tandis que chez le virco &ris olive elle est réduite à un état et n'a qu'À peine trois quarts de pouce de long
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rudimentuire
Indications sur le terrain, À l'état vivant ce Vireo ressethble au vireo gris olive avec uw poitrine et les dessous exceptionnellement jaunes,
Vid. Suspendu à une branche Quiest À environ $ pieds au-dessus du sol: ce nid est fuit «le
fibres et d'écoree de bouleau. .
Habitat. L'Amérique orientale, Ce vireo Couve Au sein d'un territoire qui est plus boréal que celui du vireo gris olive: il n'est que Migrateur dans la plupart des régions colonisées du Cunnda Ce vireo est généralement assez rure ot trop peu remarquable pour être souvent iperçu et reconnu par l'observateur ordinaire.
627. Le Vireo gris olive, (wannLixa VIREO). Püreosylra gilra. 4, 5:80. Plane he XXXIX A.
T'raits distinctifs. Sa enoration uniforme Suns Marque spécisl + «a petite taille di tingueront ce vireo de tout autre scuf du vireo de Philadelphie L absence ouleur jaune répandue sur le devant et les dessou, servira ordinairement de marque indicatrice. Mais lu preuvecéterminante de l'espèce sera l'£tat rudimentaire de ln Première primaire qui est À peine longue de trois
quarts ‘le pouce au lieu d'être d'un pouce trois quarts,
Indications sur le terrain. Les dessous d'un blanc presque pur au lieu de la diffusion juune du vireo de Philadelphie constituent la meilleure façon de les distinguer L'un de l'autre, de n érne que la petite taille et la coloration terne uniforme fait distinguer le pr. sent vireo de tous les autres
Nid. Suspendu dans la fourche d'une petite branche à ure hauteur de 15 à 50 pieds au-dessus du sol; le nid est fait de bandes d'écorce très fines et de fibres végétules.
Habitat, En tant qu'espèce ce vi eo occupe toute l'Amérique tempérée; le vireo oriental s'étend à l'ouest jusqu'aux provinces de la Prairie.
SOUS-ESPÈCES. Le vireo gris olive forme deux sous-espèces celle de l'Est et colle de * luest Le vireo gris olive de l'Est, V. ÿ. gilra, le type de l'espèce, est le seul qu'on rencontre dans L'Est du Canada,
Le vireo gris olive, caché dans les somm:°s feuillus d'an arbre est plus souvent entenuu que vu, Son chant est très différent de eclui du vireo aux yeux rouges, puisqu'il est continue et non composé ‘le phrase entrecoupées,
528. Le Vireo à front jaune. (YELLOWTHROATED IREO), Laniviren flarifrons. L, 5:95. La tête, les .oues et le dos sont ver lâtres; le croupion et la queue couleur d'ardoise; la poitrine et la gorge jaune clair: les dessous blanes; les ailes ont deux barres blanches distinctes,
Traits distinctifs. La poitrine jaune claire et la gorge de cette espèce sont distinctives, Le vireo à tête bleue st le + ireo aux yeux blancs sont les seuls autres vireos avec des barres blanches Dans le premier de ces deux les barres sont blanches comme sur ia poitrine: duns le second les barres sont jaunâtres. Comme coloration, le vireo à front Jaune est très semblable à la fauvette des pins, mais il y a beaucoup moins de blane dans les dessous de cette dernière « spèce, le jaune se répandant pour en couvrir la plus grande partie au lieu de s'arrôter Presque brusquement à la higr: de la poitrine.
Indications sur le terrain. La gorge et la poitrine d'un jaune briilant sont parfaitement reconnaissables et empêchent qu'on prenne ce vireo pour aucun autre vireo indigène, Ï a voix, sormbluble à celle du vireo aux yeux rouges, mais avec des phrases qui se suivent moins rapidement, à 2 ou 3 secondes d'intervale au lieu d'une par seconde, le fera distinguer d'autres oiseaux de sa famille ou de celles des fauvettes.
Nid. Dans un nid fait de bandes d'écorce, de fibres végétales, l'oiseau est suspendu à une ‘he fourchue, À une hauteur de 10 à 80 pi ds au-dessus du sol, Le nid est garni d'herbes déiiätes et couvert à l'intérieur de lichens, de toiles d araignée, etc,
Habitat. L'Est de l'Amérique du Nord, Ce vireo n'est commun dans l'est du Canada que dans les parties méridionales de la région inférieure des grands lacs.
C'est un oiseau des pays boisés et des vergers. À part son chant caractéristique cet oiseau fait entendre bien des sons bizarres, et il a un vocabulire assez étendu.
629, Le Vireo à tête bleue. (BLUE-HEADED VIREO) Lanivireo solitarius. L, 5.61. Dos verdâtre tirant sur un bleu cendré sur la tête et sur les portions contiguës des joues: une (ache lorale blanche et un anneau blanc, autour de l'œil: tous les dessous sont blancs avec du jaune disséminé sur les flancs: les ailes avec deux barres blanchâtres.
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