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formes qui se succèdent en file unique, il faut ne pas perdre de vue que le système n’est Pas conçu comme linéal. Les espèces constituantes, au lieu de suivre une seule ligne de parenté et de succession depuis la plus basse jusqu'à la plus haute, présentent beaucoup de lignes parallèles du même rang identique ou d’un rang subordonné. La classe Aves ou Oiseaux peut être représentée par un arbre, la hauteur duquel représenterait le temps en âges géologiques depuis le plus ancien, tout en bas jusqu'à l’âge actuel, près du sommet. Le tronc sera montré comme étant double à sa base; une branche serait une souche morte, courte, et représenterait les oiseaux fossiles, à dents, race qui devint éteinte avant les temps géologiques actuels; l’autre branche, grosse et prospère, représenterait les formes modernes sans dents. Cette branche, à son tour, se partagerait en deux autres, à petite distar.ce de la base, et représenterait les deux sousclasses, les oiseaux sans bréchet et les oiseaux à bréchet. Les premiers seraient représentés par la branche de beaucoup la plus petite; les derniers se diviseraient et se subdiviseraient en branches représentant d'abord des ordres, ensuite des familles, puis des genres et enfin des espèces,
La valeur de ces divisions, c’est-à-dire, la somme de différenciation nécessaire pour élever un groupe de genres au rang d’une famille, ou une collection de familles au rang d’un ordre, est quelque chose qui dépend de l'expérience et de la décision du Savant, Vu qu'il n’y a sur ce point aucune règle faisant autorité. Néanmoins il s’est créé peu à peu une entente approximative sur ce sujet, bien que la tendance constante parmi les spécialités a été de faire des distinctions de plus en plus subtiles et de multiplier le nombre des différents groupes.
La plus petite division, généralement adoptée, est celle de l'espèce. Bien que chacun de nous se fasse une idée plus où moins exacte de ce qu'est une espèce, qu’on l’appelle de ce no:û ou de tout autre, aucune définition satisfaisante n’a jama's été établie pour l'expliquer. C’est ce qu’on appelle communément une ‘‘sorte d'animal”. Ainsi le cheval est une différente ‘‘sorte ”” ou espèce qu’un âne, le rouge-gorge bleu qu'un rouge-gorge. Ils ont des caractères différents bien tranchés, nichent régulièrement avec des oiseaux de même espèce seulement, et produisent des petits de même espèce. Des espèces différentes ne nichent pas communément ensemble, mais quand cela arrive il se forme des croisements ou des produits hybrides qui sont, en général, stériles. J usqu’à un temps relativement récent on ne reconnaissait aucune division plus petite, mais grâce à une étude serrée du sujet il est devenu évident aux yeux des ornithologistes que, au sein de l'espèce, il y a des variations considérables, soit quant at « individus soit quant aux localités.
La variation quant aux individus est la dificrence naturelle qui peut se présenter à un moment quelconque entre ceux que relie une parenté commune, comme par exemple, entre frères et sœurs du même sang. De même que tout individu provient de son semblable on peut dire qu’un individu ne reproduit pas toujours son semblable, car, dans certaines limites, de deux créatures, l'une n’est jamais le pur double de l’autre. Il s’agit ici de la variation individuelle, ordinairement faible et irrégulière par l'apparence et la direction, mais qui quelquefois persiste progressivement de génération en génération dans une seule direction pour former la base par laquelle nos évolutionnistes expliquent l’origine des espèces. La variation des individus, toutefois, est négligée dans la classification, à moins qu'elle n’ait fait assez de
progrès pour produire une différenciation évidente et constante d'avec le groupe naturel et définissable d’une espèce,
La variation au point de vue géographique peut être considérée comme le résuitat d'une tendance ordinaire de la variation individuelle agissant dan: une société entière d'individus dirigée vers un but commun : elle passe pour être motivée et guidée par des conditions climatolcgiques locales et d’autres encore. C'est ainsi que nous trouvons souvent que parmi une espèce très disséminée, tous les individus qui uabitent certaines localités ont certains caractères qui les séparent des individus des régions environnantes. Les individus d'une contrée déserte et aride sont volontiers plus petits et de couleur plus claire, tandis que ceux d'une contrée :haude et humide sont d'habitude plus gros et plus foncés. Ces différences sont quelquefois manifestes et très visibles; d'autres fois elles sont si légères qu'on ne les remarque qu’en comparant un très grand nombre de spécimens, et qu'on ne les découvre qu'en recourant à des moyennes. C'est ainsi qu’il y a tous les degrés d'une différenciation due à l'habitat géographique. depuis des différences prononcées qui ont presque une importance spécifique, jusqu'aux plus fines nuances d’une différenciation que seuls des spécialistes exercés peuvent distinguer et que l'œil ordinaire est incapable d'apprécier. Toutefois, le fait Saillant qui empêche la variation géographique la plus patente d'être reconnue comme complètement spécifique, c'est que ces formes de moindre importance passent l’une dans l’autre et que dans des localités intermédiaires, il peut se rencontrer l’une quelconque des nuances de différenciation qui existent entre l'un des extrêmes et l’autre. De ce mélange graduel des signes caractéristiques entre eux la science n’est pas supposée tenir compte, et quelque subtiles que puissent être les distinctions, les divisions doivent êt: tranchées et précisées. Quant à nous, nous reconnaissons ces variations qui s’entremélent et sont dues à une distribution géographique, en tant que race, variétés ou sousespèces géographiques, ce dernier terme étant aujourd’hui d’un usage cou- ‘ant, et nous les considérons comme des espèces en voie de formation avant que les phases qui les rattachent à la souche originelle aient disparu, à cause de la stérilité croissante entre les variantes extrêmes. Sauf dans les cas rares d'isolement physique, tel que celui d’un habitat insulaire océanique qui s'oppose à un habitat continu, nous considérons, dans le pratique, l'existence des entremélements comme la preuve d’un status sous-spécifique. En sus de ces divisions d'importance pour la classification il y à quelques autres variantes, qui par suite de leur survenance irrégulière, ne peuvent pas être reconnues dans notre classification. Ce sont les ‘‘Albinos”, les ‘‘Melanos”, et les ‘Formes dichroma ques”.
L'albinisme, c'est-à-dire: blancheui inaccoutumée, c’est la présence sporadique d'individus blancs, dans des espèces qui ont d'habitude une autre couleur, et qui peut se rencontrer dans presque toutes les espèces. Cet albinisme peut être ou partiel eu complet ; il est caractérisé par l’absence du pigment ou matière colorante dans les ailes ou la peau. On peut le considérer comme une manifestation de faiblesse physique et il passe pour être le résultat, entre autres choses, de l’accouplement entre individus apparentés de trop près. La couleur des pupilles des yeux est une excellente pierre de touche pour découvrir si une coloration purement blanche est de l’albinisme ou est une couleur normale. Chez les albinos les pupilles sont de couleur rose, parce que l'absence de couleur normale dans la rétine permet à la couleur du sang de se montrer.
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Le mélanisme, ou la couleur noire anormale, est dû à un excès de pigment. Un bon exemple de mélanisme est fourni par le renard noir. qui est une variante noire de l'espèce commune qui est rouge,
Le dichromatisme est le terme qu'on emploie pour désigner la présence de deux types de coloration dans une seule espèce, indépendamment du sexe, de l’âge ou de la saison, C'est ainsi que le hibou maculé se rencontre dans les deux phases rouge et grise (voir planche XVIA). Ils s'accouplent sans destruction de couleur et la progéniture pourra être de l’une ou de l’autre. La buse pattue et le labbe se rencontrent dans les phases claires et presque noires; la différence entre le dichromatisme et le mélanisme dans ces cas est légère.
Les hybrides constituent unautreécart du type spécifique, C'est In progéniture des parents de deux espècesdistinctes. C’est seulement par occasion que ces accouplements sont prolifiques et, quand ils le sont, la progéniture estgénéralement stérile. Les hybrides se rencoutrent le plus souvent chez les canards, surtout quand le canard ordinaire est l’un des parents.
Chaque oiseau de l'Amérique du Nord porte un nom vulgaire ou de lu langue du pays, autorisé par l'usage et reconnu par les ornithologistes de renom; il est rarement nécessaire, dans ce cas, d'employer la nomenclature scientifique. Toutefois, il est bon que ceux qui s'intéressent aux oiseaux se familiarisent avec le plus grand nombre possible de noms scientifiques, car ils sont non seulement nécessaires dans les travaux plus avancés, mais ils sont d’un usage pratique pour bien comprendre les rapports généraux qui existent entre les différentes espèces.
Le présent système de nomenclature avec deux termes fut introduit par Linné, le grand botaniste suédois, et employé dans son ‘Système de la Nature”, dixième édition, 1758, qui est l'autorité acceptée par les ornithologistes américains. Dans ce système chaque espèce a deux noms, le premier est celui du genre auquel elle appartient, le second est celui de l'espèce. Les noms génériques ne sou. pas donnés en double dans la sphère de la zoologie, ni ceux de l'espèce À propos du genre. C'est ainsi que le rouge-gorge américain s'appelle Planesticus migratorius, c'est-à-dire que l'espèce du genre Planesticus est nommée migratorius. D'autres espèces du Planesticus ont d’autres noms que migratorius.
Les trois buts de toute nomenclature scientifique sont l'exactitude, l’universalité et la Permanence. À cette fin la terminologie des sujets du monde zoologique est sujette à des lois strictes dont les principes sont universellement acceptés et employés, selon des règles très strictes. En vertu de ces lois le nom scientifique d’une espèce n’est pas une affaire de préférence personnelle, mais est invariable, de telle sorte que personne ne peut le mettre en question et qu'aucun changement ne peut S'introduire dans la nemenclature scientifique sauf ceux qui sont nécessaires pour corriger des erreurs courantes dans l'application des lois de ce code. À mesure que les connaissances avançaient il est devenu nécessaire de s'éloigner un peu de 1a lettre sinon de l'esprit du système à deux termes de Linné, et en ajoutant un troisième terme pour désigner la sous-espèce, d'en faire un nom à trois termes. Partout où un nom à trois termes est en usage, c'est le nom d'une SOUs-6spècc de la forme primitive à deux noms. Le Premier spécimen décrit, ou le premier spécimen auquel un nom a été attaché, est considéré comme la forme appelée “type”. Cest pourquoi en divisant une espèce en sousespèces la forme qui la première fut nommée comme une espèce devient
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d'elle-même la race type, et son nom sous-spécifique est formé par la répétition de son nom spécifique. C'est ainsi que le rouge-gorge araéricain qui fut pour la première fois décrit et spécifiquement dénommé par Linné, en 1776. comme migratorius, quand il est mentionné sOus-spécifiquement pour le distinguer du rouge-gorge méridional ou de l'occidental, devient Planestieus migratorius migratorius, Le rouge-gorge de l'Ouest qui fut distingué de celui-ci pour la première fois par Ridgway, en 1887, fut nommé par lui Planesticus migratorius propinquus, et le rouge-gorge du Sud, par Satchelder, en 1900, s'appelle Planesticus migratorius achrusterus. Dans la pratique là où les noms génériques ou spécifiques sont donnés par le contexte, il est d'usage de les indiquer par l'initiale comme P.migratorius, où P. m. migralorius.
Les variétés sous-spécifiques sont des divisions de l'espèce de moindre importance, sauf dans certains ordres de travaux où une exactitude particulière est nécessaire. Comme ces sous-espèces sont aussi souvent basées sur des circonstances que seuls des observateurs très expérimentés peuvent apprécier, elles restent en dehors des choses qui sollicitent l'intérêt de l'observateur ordinaire,
DISTRIBUTION GÉOGRA PHIQUE.
Les faits les plus généraux de la distribution géographique des êtres animés sur la planète sautent aux yeux de l'observateur même le moins attentif. Les divisions fondamentales de cette distribution Par les tropiques, les zones tempérées et arctiques, sont des plus manifestes, mais une étude serrée de plus près montre qu'au sein de ces larges divisions il s’en trouve de plus étroites et de moins évidentes. En Amérique, au nord du golfe du Mexique, il y atrois régions dela vie animale, lesquelles se conforment grosso modo aux régions susdites et appelées tropicale, australe et boréale. Celles-ci sont subdivisées en zones de vie, caractérisées chacune, par des assemblages particuliers de plantes et d'animaux.
La zone tropicale est suffisamment caractérisée par le nom qu'elle porte et il suffit de la mentionner.
La région australe correspond, de façon générale, à l’idée qu'on se fait en géographie de la zone tempérée. Elle est divisée en trois zones de vie: l'australe inférieure, l'australe supérieure, et la zone de transition. L'australe inférieure pourrait être désignée comme la Sous-tropicale, et s'étend au nord comprenant les états du golfe et de l'Atlantique méridional: elle n'existe pas du tout au Canada. La Zone australe supérieure est la première qui nous intéresse directement dans l'est du Canada: elle ne fait que traverser la frontière sur le rivage du lac Erié et comprend la fameuse zone à fruits dite du Niagara. La présence fréquente ou régulière de nombreuses espèces méridionales à Pointe Pelée dans le comté d'Essex (( ntario) indique le développement le plus fort decette zone dans le Dominion. Elle frise encore une fois notre frontière méridionale dans la Saskatchewan et peut-être quelquesunes des vallées les plus chaudes qui aboutissent dans la Colombie britannique méridionale. La zone australe la plus au nord, où zone tempérée, forme la zone de transition qui comprend la majeure partie des régions les plus cultivées du Canada. Elle oceupe Les rivages de Ia baie de Funds, le cours supérieur du St-Laurent, Je Québec et l'Ontario méridionaux, Je
sections inférieures des provinces des prairies et une bande du rivage maritime dans la Colombie britannique: elle indique la limite de la culture extensive,
La région boréale est divisée en Zones: canadienne, hudsonienne, et arctique, La zone canadienne comprend le reste des terres forestières, au nord de la zone de transition: elle est surtout conifère et se continue à travers le continent jusque vers la limite nord des terres généralement cultivées, La zone hudsonienne se trouve dans ln région plus au nord, celle des petits arbustes ou des arbres rabougris, contrée impropre à l’agriculture: et la zone arctique s'étend à travers les terres stériles jusqu’au pôle.
Ces zones de vie basées sur In température, et qui suivent approximativement les lignes de latitude, se t cependant détournées de leur direction vers l'est et vers l'ouest par des irconstances locales assez variables comme le voisinage des courants marins ou froids ou chauds, la présence de grandes étendues d'eau, l'altitude au-dessus de la mer, l'influence des vents froids ou chauds, des barrières de Montagnes, et d'autres causes encore. En sorte qu'au lieu de zones égales, on les trouve irrégulières et elles ne suivent qu'à peu près les parallèles de latitude.
L'altitude est un facteur important dans la distribution de la vie qui dépend de la température. Sous les tropiques lorsqu'on fait l'ascension d'une haute montagne on peut rencontrer la température de chaque zone, depuis celle de la plaine environnante jusqu'à la zone arctique du sommet couvert de neige, et l’on rencontrera aussi les assemblages correspondants d'espèces habitant chacune de ces zones. La jonction des zones arctique et hudsonienne au détroit de Belle Isle, sous la même latitude que Lands End en Angleterre, est une illustration de l'énorme influence du courant arctique qui descend du détroit de Davis et contraste avec l'influence du courant chaud du Gulf-Stream qui s’en va mourir sur les rivages d'Angleterre.
Nous pouvons également observer des groupements plus petits à l'Est et à l'Ouest basés sur des conditions autres que la température et ce sont les variations d'humidité qui sont les facteurs décisifs en ce cas. C’est ainsi que la vie dans les forêts de l'Est diffère r .anifestement de celle des plaines plus arides des provinces de la prairie et , utes deux diffèrent de façon frappante de la vie sur les pentes humides du Pacifique.
Si l’on prend les formes de 'Ust comme typiques, dans l'acception ordinaire du mot, les oiseaux de prairie que l’on peut comparer seront trouvés légèrement plu: petits et beaucoup plus pâles de couleur, tandis que sur la côte humide du Pacifique ils sont plus gros et beaucoup plus foncés de couleur. Grâce à ces influences nous trouverons donc dans l'Ouest beaucoup de sous-espèces des oiseaux de l'Est. Des espèces relativement peu nombreuses habitent sans modifications tout le continent ; plusieurs sont représentées à l'Est et à l'Ouest par deux sous-espèces, où même davantage qui laissent voir plus ou moins de différenciation et, en d'autres cas, elles sont remplacées par des espèces étroitement apparentées, ou ne le sont pas du tout.
En observant ces divisions de la faune il faut cependant se rappeler que, pour ce qui reg:.rde les oiseaux, ces associations doivent dépendre entièrement des sujets reproducteurs, Les oiseaux voyagent si loin et par tant de détours dans leurs migrations qu'ils peuvent traverser mainte région de faune spéciale au printemps et en automne bien qu’ils ne nichent que dans
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une seule, De là vient que, en déterminant l'habitat auquel il faut rapporter Une certaine région, il ne faut Pas tenir compte de ces oiseaux passagers. Bien que les aires de distribution indiquées sous les titres spécifiques qui suivent, soient plutôt vagues et imprécises, il y en a plusieurs qui suivent des lignes générales assez semblables, C'est ainsi que quelques-unes sont appelées: ‘La région des grands lncs inférieurs," ce sont probablement les formes australes supérieures, ‘‘L'Ontario et le Québec-Sud” se rapporte À une espèce d'une zone de transition, tandis que *‘Au delà de la colonisation populeuse ou à la limite des champs cultivés!" se rapporterait naturellement à des expèces de la zone canadienne, Les espèces suivantes sont donné:s pour indiquer quels oiseaux doivent se trouver dans chaque zone
Zone australe supérieure Zone canadienne Zone arctique Cardinal Mésange de ln baie d'Hudson Lagopède
Oriole des vergers Nittelle du Canada Harfunyg
Hoitelet de ln aroline Grive de Swainson Plectrophane de neige
Pinson des sauterellos Pic d'Amérique ‘aucon
Giobe-mouche gris bleuâtre Grive solitaire Plectrophnne Dickcissel Pinson À gorge blanche Cieai du Canade
Zone de transition Grive d'Alice
Goglu ’inson niverolle Grive des bois
Vireo à front jaune Zone hudsonienne Oriole de Baltimore Buse pattue Pinson aux Yeur rouges Pinson fauve
Coucou
Pinson des champs Rouge-gorge bleu Grive de In Caroline
Pie-grièche boréale
Moineau à couronne blancke Girosbec des pins
Farlouse d' Amérique