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été substitués à ceux qui existaient déjà et même uelques-uns de ces noms récemment restaurés ont * Un peu plus tard, disparaître à leur tour pour faire plus anciens, d’où il découle que cette nomenclature subit de continuelles modifications.
Quant à la distribution des oiseaux dans la province de Québec, il faut reconnaître que bien peu de
faire. Ce travail ne ut s’effectuer que par la coo- RE ape Lao ;
pération d’un certain nombre d'amis de la science,
malheuresement trop rares chez nous.
oiseaux de la province, je disais : “ Le nombre encore si restreint de Personnes qui s'occupent d’ornithologie,
etc. ; et il s’écoulera encore un bon nombre d'années avant que nous puissions avoir des données à peu près
Le No placé à la suite du nom latin de chaque oiseanx réfère à celui du catalogue de l’Union.
qu'elle fût aussi exacte que possible, je lai comparée et même complétée, lorsqu'il y a eu lieu, avec celle des excellents ouvrages du Dr Coues et de Ridgway. La plupart des petites clefs ou caractères distinctifs des ordres, familles, etc., sont empruntées à ces ouvrages.
À la suite des descriptions techniques de chaque oiseau, j'ai cru utile d'indiquer, en peu de mots, son parcours géographique dans sa plus grande étendue, d’après les données les plus récentes.
Et, pour notre province, j'ai donné cette distribution aussi complète qu’il m'a été possible de la faire d’après quelques im rimés, notes manuscrites, observations personnelles de quelques amis, ainsi que les miennes. Je regrette toutefois que le peu de renseignements à ma disposition ne m'ait pas permis d'étendre ces observations à un plus grand nombre de localités dans lesquelles la plupart de nos oiseaux
| peuvent sans doute se rencontrer, observations qui
auraient pu très probablement amener la découverte
: de quelques espèces non encore signalées chez nous.
Dans l’énumération des différentes localités où nos oiseaux se rencontrent, je n’ai tenu aucun compte du groupement de ces lieux en rapport avec leur situation géographique, et cela afin d'éviter des répé. titions inutiles.
On trouvera, dans l'introduction, des détails suffi-
! sants pour l'intelligence des descriptions et une petite
esquisse de l’anatomie et de la physiologie de l’Oiseau,
: avec de grandes lignes sur ses mœurs en général,
. extraites de mon premier ouvrage.
J'ai donc essayé de rendre ce volume aussi inté-
| lessant et aussi utile que possible en y consignant en
| outre un bon nombre de détails de mœurs qui contri-
bueront sans aucun doute à faire aimer d'avantage ces charmants petits êtres de la Nature, dont l'étude est, comme je le disais dans “Les Oiseaux du Canada” ‘une des plus attrayantes de toute la création.” En
effet, ‘‘ elle nous fait admirer une Sagesse et une Provi-
dence infinies dans ces délicates et frêles créatures, aux couleurs bril-
ude de chantres ailés qui animent nos forêts et nos bocages et les égaient de de leurs merveilleux concerts | ”
CE. DIone.
Québec, septembre 1906.
ne Proviréatures, eurs bril- ‘monieux n'aime à même où res ailés gaient de