‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 10 sur 103 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, BR ir.HI BOULE.

BRIGITROULK,

Bonjour, messieurs ; je suis sûr que l’on rit , je suis sûr que l’on s'amuse ici?

CAPRAMCA.

On s'amuse beaucoup... “

■RIGUIBOOLE, gairiaml.

Eh bien, moi, j’ai le trépas dans l’âme ! le trépas, monsieur!

CBATEAURAY5ARD.

En ce cas, vous avez le désespoir gai...

MA0GIH05.

Que vous est-il donc arrivé ?

uncmBOVLE.

Un grand malheur, allez... Vous savez bien monsieur Dandurand, cet excellent vieux très-asthmatique, que j’ai amené à Cautcretz... Eh bien, il ne toussera plus, le pauvre cher homme, il a clos sa’paupière.

GEORGIKA.

Il est mort?

HDCtTMDtX.

Hélas! oui... U avait trois asthmes à la fois, madame. Les eaux de Cautcretz sont souveraines pour ccs maladics-lu. Elles lui en ont guéri deux, mais le troisième l'a emporté ce matin.

CHARLF.S.

N’étiez-vous pas, monsieur, quelque chose comme son neveu, son filleul ?

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