POU TONNE
Moi ? f l'Ecureuil h» pince au 6ra*. elle pousse un cri.) Ah ! (Elle tombe dune les br<is de l'Ecureuil.)
l'écureuil.
Elle- se trouve mai I
adèle, effrayée, se trouvant mal.
Ah ! mon Dieu I
beauvoisin, la recevant .
A l'autre maintenait!,., madame!., madame!., nous n’avons pas le temps de flanotUr I
une von. sous la fenêtre.
Descendez les tonneaux de poudre?
beauvoisin, adèle ET pomponne, terrifiés.
Ah ! mon Dieu I
beauvoisin.
Des tonneaux do poudre.
l'écureuil, bas à Pomponne.
De savon... as pas peurl
beauvoisin, avec explosion.
Mais sapristi 1 nous allons tous sauter I où sont-ils ces tonneaux?
l'écureuil.
Au-dessous, che* l’armurier... tenez là... juste où vous êtes!
UN FEU l)E ClIRMINf.K
beal voimn, faisant un bon de cdté.
Fichtre I (4 port.) Si je pouvais filer par la fenêtre I
Vous partez... sans moi f
reau voisin, allant à la fenêtre.
Ecoulez donc... dans ces moments-la, chacun pour soi. ( A la fenêtre.) Tiens! Poulardeau qui roule un tonneau dans la court l ‘écureuil, prés de la fenêtre.
Ah I c'est beau, c’est sublime ! le nubte cœur I BEAUVOISIN.
Quoi donc?
l'écureuil.
Vous ne comprenez pas qu'au péril de ses jours... il s’est jeté dans les flammes... pour en arracher ces tonneaux I
beauvoisin.
De poudre?
ADÈLE
Lui !
pomponne, à Adèle.
Dame! quand il s’agit de sa femme I
beauvoisin.
Tiens î elle est jaune, sa poudre.
l'écureuil.
C’est de la poudre fulminante... ( A part.) pour la barbe I
ADÈLE
Tant de courage! do dévoûmeut I
L'ECUREUIL, A Adcle.
Pendant qu'ici...
cor tonne, remontant au fund.
Le voici I