‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 102 sur 103 · POU TONNE · texte numérisé non relu

POU TONNE

Moi ? f l'Ecureuil h» pince au 6ra*. elle pousse un cri.) Ah ! (Elle tombe dune les br<is de l'Ecureuil.)

l'écureuil.

Elle- se trouve mai I

adèle, effrayée, se trouvant mal.

Ah ! mon Dieu I

beauvoisin, la recevant .

A l'autre maintenait!,., madame!., madame!., nous n’avons pas le temps de flanotUr I

une von. sous la fenêtre.

Descendez les tonneaux de poudre?

beauvoisin, adèle ET pomponne, terrifiés.

Ah ! mon Dieu I

beauvoisin.

Des tonneaux do poudre.

l'écureuil, bas à Pomponne.

De savon... as pas peurl

beauvoisin, avec explosion.

Mais sapristi 1 nous allons tous sauter I où sont-ils ces tonneaux?

l'écureuil.

Au-dessous, che* l’armurier... tenez là... juste où vous êtes!

UN FEU l)E ClIRMINf.K

beal voimn, faisant un bon de cdté.

Fichtre I (4 port.) Si je pouvais filer par la fenêtre I

Vous partez... sans moi f

reau voisin, allant à la fenêtre.

Ecoulez donc... dans ces moments-la, chacun pour soi. ( A la fenêtre.) Tiens! Poulardeau qui roule un tonneau dans la court l ‘écureuil, prés de la fenêtre.

Ah I c'est beau, c’est sublime ! le nubte cœur I BEAUVOISIN.

Quoi donc?

l'écureuil.

Vous ne comprenez pas qu'au péril de ses jours... il s’est jeté dans les flammes... pour en arracher ces tonneaux I

beauvoisin.

De poudre?

ADÈLE

Lui !

pomponne, à Adèle.

Dame! quand il s’agit de sa femme I

beauvoisin.

Tiens î elle est jaune, sa poudre.

l'écureuil.

C’est de la poudre fulminante... ( A part.) pour la barbe I

ADÈLE

Tant de courage! do dévoûmeut I

L'ECUREUIL, A Adcle.

Pendant qu'ici...

cor tonne, remontant au fund.

Le voici I

Page 1