TOM TONNE
Notre maître f
L'ÉCUREUIL
Noire sauveur! {Chacun l'accable de carénés.)
POULARDEAU.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que j'ai fait f
L'ÉCUREUIL, bas.
Taisez-vous donc I {Haut.) Il demande ce qu’il a fait? Courage et modestie, voilà Poulardeau 1
BEAUVOISIN
Ah I mon ami t Comment pourrais-je jamais m'accquiller envers vousl
POULARDEAU.
Ohl c’est très-facile ! {Présentant un papier à Beauvoisin.) Voilà !
BEAUVOISIN
Qu’est-ce que c’est que ça ?
POULARDEAU.
C'est la petite note.
BEAUVOISIN, lisant.
Cinq tonneaux d’essences... quinze cents francs... Eh bien? qu c»t-ce que vous voulez que je fasse de ça
l'écureuil.
Payez!
POULARDEAU.
Je vous en dois millo pour mes trois termes... reste à cinq beauvoisin.
Comment I reste à cinq! Je vous trouve beau avec votre reste à cinq I
POMPONNE
C'est pas de trop ! ( Elle remonte.)
l'écureuil.
Vous flanquez le feu dans vos tuyaux... c’est un luxe, ça se paiel
POULARDEAU.
Moi, on me dit : au nom de la loi, défoncez vos lonnraux, jetiez votre eau de Cologne I.. alors, moi, je défonce et je jette... A qui la faute?
l’écu DEUIL.
Voulez-vous que je fasse mon rapport beauvoisin, vivement.
Non 1 c’est inutile !... C’est égal I voilà une plaisanterie qui me coûte les yeux de la tète !
l'écureuil.
Oui, mais tout n'est pas perdu.
BEAUVOISIN
Comment !
i.'écurbuil.
Votre cheminé* est ramonée t
BEAUVOISIN
Qu’il est bêle I ça coûte douze sous !
l’ecl reuil.
Quand on dérange les pompiers, c'est plus cher que les ramoneurs !
POULARDEAU.
Pristi I que j'ai envie de doi mir 1 (// remonta su montre.)
beauvoisin, a Poulardeau.
Que faites-vous donc?
poulardeau, regardant tendrement sa femme.
Je commence toujours par là !
beauvoisin , le poussant.
Polisson! {A part. ) Décidément, ma cheminée m’est tombée sur la tête I
ENSEMBLE
Air Snal de ttoicltr et ,\au<l-coulanl. ;Ptlait-Ro«tl.J Enfin. 1ml e-l Bai,
Plue de crainte aujourd'hui,
Déjà le joar a lui;
Fa le jour De retour.
Eclaire en ce aéjour Et U joie et l'anoar.
BEAUVOISIN au public.
Air de Julie.
Metaieara, daigne* écoater ara pricrr.
Von* qui d'Mprtt n'étr* jaaai* è court ;
Ne dite» pat, pour le plaiair de taire L‘o timple J en de Mil*, un ctlemlourg J • Si le* tuteur*, — auiqucl* je a'iulèrc***,
» A raient joui tou» dette de leur raton,
» An lien de attire eu feu loni' la utuon, a Ile auraient où briller U pièce, a