‹ Les oiseaux de proie drame en cinq actes de Adolphe Dennery par mm. Labiche et Arthur de BauplanChapitre 103 sur 103 · TOM TONNE · texte numérisé non relu

TOM TONNE

Notre maître f

L'ÉCUREUIL

Noire sauveur! {Chacun l'accable de carénés.)

POULARDEAU.

Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que j'ai fait f

L'ÉCUREUIL, bas.

Taisez-vous donc I {Haut.) Il demande ce qu’il a fait? Courage et modestie, voilà Poulardeau 1

BEAUVOISIN

Ah I mon ami t Comment pourrais-je jamais m'accquiller envers vousl

POULARDEAU.

Ohl c’est très-facile ! {Présentant un papier à Beauvoisin.) Voilà !

BEAUVOISIN

Qu’est-ce que c’est que ça ?

POULARDEAU.

C'est la petite note.

BEAUVOISIN, lisant.

Cinq tonneaux d’essences... quinze cents francs... Eh bien? qu c»t-ce que vous voulez que je fasse de ça

l'écureuil.

Payez!

POULARDEAU.

Je vous en dois millo pour mes trois termes... reste à cinq beauvoisin.

Comment I reste à cinq! Je vous trouve beau avec votre reste à cinq I

POMPONNE

C'est pas de trop ! ( Elle remonte.)

l'écureuil.

Vous flanquez le feu dans vos tuyaux... c’est un luxe, ça se paiel

POULARDEAU.

Moi, on me dit : au nom de la loi, défoncez vos lonnraux, jetiez votre eau de Cologne I.. alors, moi, je défonce et je jette... A qui la faute?

l’écu DEUIL.

Voulez-vous que je fasse mon rapport beauvoisin, vivement.

Non 1 c’est inutile !... C’est égal I voilà une plaisanterie qui me coûte les yeux de la tète !

l'écureuil.

Oui, mais tout n'est pas perdu.

BEAUVOISIN

Comment !

i.'écurbuil.

Votre cheminé* est ramonée t

BEAUVOISIN

Qu’il est bêle I ça coûte douze sous !

l’ecl reuil.

Quand on dérange les pompiers, c'est plus cher que les ramoneurs !

POULARDEAU.

Pristi I que j'ai envie de doi mir 1 (// remonta su montre.)

beauvoisin, a Poulardeau.

Que faites-vous donc?

poulardeau, regardant tendrement sa femme.

Je commence toujours par là !

beauvoisin , le poussant.

Polisson! {A part. ) Décidément, ma cheminée m’est tombée sur la tête I

ENSEMBLE

Air Snal de ttoicltr et ,\au<l-coulanl. ;Ptlait-Ro«tl.J Enfin. 1ml e-l Bai,

Plue de crainte aujourd'hui,

Déjà le joar a lui;

Fa le jour De retour.

Eclaire en ce aéjour Et U joie et l'anoar.

BEAUVOISIN au public.

Air de Julie.

Metaieara, daigne* écoater ara pricrr.

Von* qui d'Mprtt n'étr* jaaai* è court ;

Ne dite» pat, pour le plaiair de taire L‘o timple J en de Mil*, un ctlemlourg J • Si le* tuteur*, — auiqucl* je a'iulèrc***,

» A raient joui tou» dette de leur raton,

» An lien de attire eu feu loni' la utuon, a Ile auraient où briller U pièce, a

Page 1