BRICE 1 HOC LE
Oui, monsieur, oui. (iimrs.) Ah! je suis bien ému. « Mon- » sieur, voici la copie du paragraphe qui vous concerne dans le » testament de monsieur Dandmand. » (Pa»u.) Bon feu Dandurand. (limm.) « Persuadé que Briguiboule est le meilleur des » cœurs. » (pj.u.) Après toi, bon Danduraud, après toi! (limm.) » Que personne ne sympathise mieux que lui avec les soufTran- » ces d'autrui et ne sait prodiguer un dévouement plus tendre... » persuadé aussi que ce sérail rendre à l’humanité un déplora- » oie service que de la priver des soin* d’un si excellent cœur... » ie crois remplir mon devoir et les désirs de mon bon Brigui- » boule... » Sun bon Briguiboule, j’en pleure, monsieur. (Lium.) « Et les désire de mon bon Briguiboule, en ne lui laissant aucune » part d’une fortune qui le ferait renoncer à sa noble vocation... « An! sapristi! je suis roié!
CUATEAl RAYNAUD.
Comment! rien?
TOCS.
Rien !
BRIGLIBOILE.
Rien, pas un radis!...
CAPRANICA
C’e*t mesquin...
•RICOIHOULH.
L’ingrat! mol, qui dépensais pour lui être agréable, pour lui faire des petites surprises presque tout mon revenu.
CAPRANICA
Votre revenu? Ah! c'est vrai... vous avez... (a p«t.)Il a de petites rentes, ce bonhomme-là... (h.™\.) El vous dépensiez le revenu pour lui ?
BRIGLIBOULE.
Tout, monsieur, tout... et voilà ma récompense. «an
cl rr»tp »Lv>rM. )
CITATEAURAYNARD.
Allons, décidément , il ne se retirera pas cette fois des affaires... Mais voiri l’heure de la diligence, notre jeune homme est près d'ici. Venez, venez, messieurs, in m M»ugir* n .)
CAPRANICA
Oui, allez, je vous suis .. Il m’intéresse, ce |>auvre petit rentier...